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Troca 87

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Paris, aout 1987

Paris, aout 1987

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Apollon et Hyacinthe, Benvenuto Cellini

Publié le par lesdiagonalesdutemps

"Apollon et Hyacinthe" Benvenuto Cellini , Museo Nazionale del Bargello, Florence

"Apollon et Hyacinthe" Benvenuto Cellini , Museo Nazionale del Bargello, Florence

Publié dans sculpture

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Denis Sarazhin

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Denis Sarazhin
Denis Sarazhin
Denis Sarazhin

Publié dans peinture

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sur le marché de Chichicastenango, Guatémala

Publié le par lesdiagonalesdutemps

sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
sur le marché de Chichicastenango, Guatémala
Chichicastenango, Guatémala, juillet 1979

Chichicastenango, Guatémala, juillet 1979

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Antoon Van Dyck - Dedalus et Icare, 1630

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Antoon Van Dyck - Dedalus et Icare, 1630

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Conversation avec André Gide par Claude Mauriac

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Conversation avec André Gide par Claude Mauriac

 

 

Je n'ai aucune sympathie pour les puceaux de 25 ans et encore moins pour ceux qui se rêvent écrivain, ne voyant pas très bien ce que l'on peut coucher sur le papier tant que l'on n'a pas mis son zob dans des coinstaux bizarres comme disait le grand Boris. Puceau pusillanime c'est ainsi que m'apparait ici Claude Mauriac dont je n'avais rien lu avant ces « Conversations avec André Gide ».

Le livre est fait de bric et de broc. Il est principalement constitué par des extraits du journal de Claude Mauriac qui se compose de réflexions sur Gide, l'homme pas l'oeuvre car l'auteur de son aveu même n'a que très peu lu, et des retranscriptions, fort approximatives, des propos qu'André Gide a tenus en sa présence, avec lui mais aussi avec son père, François Mauriac. On y trouve aussi des lettres de Gide à Mauriac père et fils et quelques autres échos des relations entre Gide et la famille Mauriac. Ce n'est pas palpitant mais tout cela donne un éclairage oblique, inhabituel et parfois amusant sur Gide. Il faut toutefois atteindre la toute fin du volume pour en découvrir le morceau de choix du, un ébouriffant compte rendu d'un entretien entre Claude Mauriac et Malraux ayant pour sujet Gide.

Le livre débute le 21 octobre 1937 lorsque Claude Mauriac rencontre par hasard Gide dans un café. Mais c'est en 1939 que Claude Mauriac est foudroyé d'admiration pour l'auteur des « Faux monnayeurs. Rapidement il se met en tête de jouer le magnétophone auprès du grand homme pour recueillir ses divines paroles. Il y a chez Claude Mauriac un idolâtre né. Hélas, je suis parfaitement d'accord avec Angelo Rinaldi, lorsqu'il écrit: << Il y a des mémorialistes qui rapetissent ou rapetassent tout ce qu'ils touchent. C'est le cas de Claude Mauriac, témoin penché sur un balcon de château depuis l'enfance, ayant toujours joui d'une vue imprenable sur de grands acteurs du siècle. Mais aurait-il assisté au déluge assis entre l'éternel et Noé, qu'il nous montrerait seulement – et au mieux - une inondation dans une salle de bain.>>. C'est tout à fait ce qui se passe dans ces conversations. Notre godelureau mou parvient à faire inviter Gide dans le saint des saints mauriacien qu'est Malagar. Les deux fauves littéraires matois commencent par se flairer; puis, pour se séduire, font assaut de poèmes en particulier ceux de Francis James, avec comme entractes quelques vers de Racine. Lorsqu'ils sont lassés de leurs bras de fer poétiques, ils se lancent dans des discutions byzantines sur le sexe des anges (n'oublions pas qu'alors nous sommes à quelques jours de la déclaration de guerre entre la France et l'Allemagne)... Le sexe des anges préoccupe grandement oncle André qui sous le regard de Claude Mauriac est ramené au rang d'un pédophile lambda. Une observation de notre diariste m'a beaucoup amusé; j'y ai retrouvé un trait commun avec plusieurs pédophiles que j'ai pu rencontrer. Tout comme eux, Gide a dans ses poches des sortes d'appeaux à gamins en l'espèce de petits casse-tête qui servent à attirer l'attention des mouflets...

Pour bien montrer l'incurie de notre témoin scribe, un exemple: Voilà qu'un jour, presque inopinément, les deux sommités littéraires dissertent longuement sur Oscar Wilde... Et là au moment où tout lecteur digne de ce nom salive, voilà que tout à trac notre poussif magnétophone à pattes déclare qu'il est trop fatigué pour retranscrire les brillants propos qu'il a entendus! Curieusement il semble que la fatigue ou l'inattention, car ce cher Claude Mauriac à de gros problèmes de concentration, le submerge plus particulièrement, à chaque fois qu'il est question de près ou de loin d'homosexualité. Un acte manqué en quelque sorte pour quelqu'un qui ne ce serait jamais remis de la mort de son cousin lorsque les deux garçons avaient 14 ans. Par exemple, à la toute fin du volume, Claude Mauriac rencontre Malraux en 1951. Malraux tient à lui parler de la première mouture, qui vient de paraître, de ces « Conversations avec Gide »; au moment où le méchu tiqué va lui raconter les fredaines du grand immoraliste avec les grooms de leur hôtel à Berlin en 1933, voilà que l'attention de notre Claude Mauriac s'évapore pour se fixer sur son steak au poivre... Si depuis quelques temps, il est enfin admis que Mauriac père n'était pas insensible aux jeunes hommes, me voilà, en lisant son fils, que je me demande si le refoulé n'était pas héréditaire dans la famille Mauriac...

Il est intéressant de considérer tout le livre sous l'angle du rapport de l'admiration que porte Claude Mauriac à André Gide. Au début il est méfiant, puis bien vite subjugué. Son iconolâtrie se délite petit à petit puis tombe en poussière à cause du journal de Lévesque. On a l'impression qu'il est nécessaire pour qu'il retrouve la foi en son père qu'il abjure celle en Gide...

Subrepticement les propos de Claude Mauriac nous apprennent qu'en 1939 ce dernier était très proche d'un publiciste au parcours sinueux, Gaston Bergery que François Mauriac et André Gide ne voyaient pas d'un oeil défavorable (Gaston Bergery est le personnage d'un excellent roman historique auquel j'ai consacré un billet: Trois coupes de champagne d’Yves Pourcher).

Le fils Claude me paraît être ce que j'appellerais un hétérosexuel par devoir. Sur le sujet des attirances masculines, le soufflant Malraux met les pieds dans le plat, si je puis dire, entre deux bouchées de steak, en révélant à l'ingénu Claude Mauriac que la pédérastie de Gide n'était peut être pas étrangère à l'intérêt qu'il lui avait porté en 1939, ce qui ne semble pas avoir effleuré les méninges de notre « fils de »... Dans la même conversation l'auteur de « l'Espoir » émet une hypothèse des plus audacieuse, quiconque a lu ses écrits sur l'art, sait qu'il n'en est pas avare, sur Roger Martin du Gard, cette fois: le secret caché du père des « Thibault » n'aurait pas été sa pédérastie refoulée comme le suggère Claude Mauriac (ce que je crois en ayant lu « Les Thibault » et « Le colonel de Maumort ») mais son grand intérêt pour les petites femmes et en particulier les prostituées... Mais revenons à ce qui travaille Claude Mauriac, la pédérastie de Gide qui semble lui avoir été quasiment révélée lors d'une décade de Pontigny en juillet 1939, lorsque Robert Lévesque fait une lecture d'un extrait de son journal relatant son séjour en Grèce avec Gide. Les yeux de l'admirateur transi qu'était Claude Mauriac soudain se décillent et dorénavant il gardera ses distances fin de sa dévotion inconditionnelle. Elle ne restera pas longtemps sans objet puisqu'elle se fixera bientôt sur le général de Gaulle insoupçonnable en ce qui concerne les petits garçons, sauf pour Roger Peyrefitte, sans doute.

Publié dans livre

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John Gibson

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Cupidon.  1826-1829.  John Gibson. Colombie 1791-1866

Cupidon. 1826-1829. John Gibson. Colombie 1791-1866

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Shotopop illustre Le Maître du Haut Château de Philip K. Dick

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Tore Strindberg (1882-1968)

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Tore Strindberg (1882-1968)
Tore Strindberg (1882-1968)
Tore Strindberg (1882-1968)
Tore Strindberg (1882-1968)

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Troca 87

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Paris, aout 1987

Paris, aout 1987

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