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intérieur avec un jeune lecteur de Vilhelm Hammershøi (1864-1916)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Interior con joven leyendo, de Vilhelm Hammershøi (1864-1916).

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A moi seul bien des personnages de John Irving

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Le narrateur, âgé d'environ soixante dix ans, écrivain semble-t-il arrivé, revient sur ses années d'adolescences, même si nous le verrons à d'autres époques de sa vie. Nous faisons connaissance de ce Bill aux alentours de sa douzième année, mais c'est surtout ses années de lycée qu'il se remémore.

Adolescent Bill est troublé par le fait que ses « béguins » soient hétérodoxes. Il ressent un attrait sexuel pour son beau-père âgé seulement de treize ans de plus que lui et concomitament pour les femmes mures arborant de petits seins. Il s'entiche également de Jacques Kittredge, un de ses camarades, champion de lutte du lycée, sport que l'on pratique depuis des lustres dans cet établissement du Vermont.

L'autre grande préoccupation du garçon est la troupe de théâtre amateur de la ville dans lequel il joue ainsi que toute sa famille. En particulier son grand père qui en est le mécène et surtout l'interprète des grands rôles... féminin! Cette activité permet à Irving quelques digressions, parfois drolatique sur le théâtre de Shakespeare, d'Ibsen d'Agatha Christie ou de Tennessee William.

Le jeune Bill fréquente beaucoup la bibliothèque municipale où la sculpturale miss Frost va initier le garçon à la littérature, lui faisant lire par exemple Dickens puis plus tard « La chambre de Giovanni » de James Baldwin, mais elle lui fera connaitre bien d'autres choses.

Cela m'a fait plaisir de connaître Bill voilà bien que longtemps que je n'avais pas rencontré (la lecture de romans n'est elle pas la meilleure agora des rencontres?), un garçon dont la vie est changée par la lecture de livres, d'abord par celui de Baldwin, déjà cité, puis par « madame Bovary » qui dégoûtera à jamais notre héros de la monogamie! C'est comme cela que l'on devient bisexuel. Il est probable que Flaubert n'ait pas subodoré cette influence de son roman sur certains jeunes lecteurs. Grand moment que la scène où Tom, l'éphémère jeune ami avec lequel à 18 ans Bill est parti faire son tour d'Europe, vomit dans le bidet de leur chambre d'hôtel en France, à la lecture de madame Bovary que lui fait son ami...

L'autre particularité de Bill qui me le rend sympathique, c'est qu'il n'aime pas sa mère. Il n'y a pas assez dans la littérature de héros qui n'aiment pas leur mère... Les femmes n’ont pas majoritairement le beau rôle, mis à part le bienfaisant personnage d’Elaine, l’amie chère de toute la vie de Billy, ou de Mrs Hadley la mère de cette dernière.

La narration de l'existence de Billy est le prétexte à peindre l'évolution des rapports de l'Amérique avec la sexualité et en particulier avec l'homosexualité.

Cette saga familiale, car plus que le narrateur assez fade, ou plutôt qui force un peu trop sur une humilité que l'on a peine à ne croire pas calculée. La mode serait elle aux héros surdoués qui dissimulent leurs talents, tels ceux de Murakami? C'est sa famille et les extravagants qui tournent autour de lui qui sont les véritables vedettes du roman. Cette accumulation de personnages hauts en couleurs est plaisante mais nuit un peu à la crédibilité de cette histoire où le transexualisme semble la règle dans l'état du Vermont. "A moi seul bien des personnages" met en scène plusieurs transsexuels, d'âges différents, opéré(e)s ou pas, qui vivent leur "spécificité sexuelle" chacun à leur manière, selon leur histoire mais aussi l'époque dans laquelle ils vivent. Là va en réalité la préférence de notre Bill. Pour n'avoir eu malheureusement qu'une expérience en la matière, ce n'est pas moi qui dirait le contraire.

Le roman écrit à la première personne d'une écriture assez plate. Ce qui ne l'empêche pas de recéler quelques maximes d'une grande justesse comme: << Il y a toujours beaucoup à apprendre auprès d’un amant, mais, en général, on garde ses amis plus longtemps, et c’est auprès d’eux qu’on s’instruit le plus.>> ou encore: << Avec l'âge, la vie devient une longue suite d'épilogues>>. Le roman recèle également de fines remarques psychologiques telle celle-ci à propos de Tom: << Il était manipulateur et possessif, mais uniquement parce qu'il voulait que je sois l'amour de sa vie, qu'il croyait pouvoir trouver du premier coup au marché amoureux de l'été.>>. « A moi seul tant de personnage »est d'une lecture extrêmement facile. Le livre est traduit par Josée Kamoun et Olivier Grenot.

Je crois que comme au cinéma, on devrait parler de montage à propos de l'art romanesque. C'est à dire comment sont collées, sont agencée les scène qui compose un récit. A cette aune, Proust me parait le maitre, mais Irving dans le présent roman a aussi une belle maestria. 

Si le titre français est très beau (tiré d'une réplique du Richard II de Shakespeare), il est assez trompeur, tout comme le titre anglais d'ailleurs; on pourrait croire que Bill a beaucoup changer au cours de sa vie, qu'il a revêtu plusieurs masques au long de son existence, en réalité, il n'en est rien. Très vite il a su qu'il aimerait sexuellement les hommes et les femmes avec une prédilection pour les transsexuels et n'a pas dérogé de ses premiers gouts. De même sa vocation d'écrivain s'est imposée rapidement à lui.

Comme tous les romans écrits à la première personne, le lecteur se demande quelle part d'autobiographie, il comporte; d'autant que Bill est né la même année qu'Irving, que comme son créateur il a été élevé par sa mère et son beau-père sur un campus sans savoir qui était son père... En 2006, dans un article au New York Times, Irving a confessé deux événements de sa vie qu’il avait gardés secrets jusqu’alors et qui l'avait beaucoup marqués: d'une part la réapparition de son père biologique dans sa vie, et d'autre part, l’abus sexuel qu’il a vécu à 11 ans par une femme plus âgée. Episodes qui affleurent dans ce livre. On sait que tout comme le Billy de son roman, Irving agrandi dans les coulisses d’un théâtre d'une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, et comme Billy il a aussi pratiqué la lutte. Peut être qu'il a du faire face à un tourmenteur ressemblant au déplaisant Jacques Kittredge qui obsédera Billy toute sa vie. « A moi seul bien des personnages » n'est néanmoins pas complètement une auto fiction car si Bill n'a pas d'enfant, Irving lui, a trois fils dont un homosexuel... Mais plus qu'à son créateur Billy fait surtout penser à Edmund White et en particulier à son livre «  Mes vies » (que je préfère à ce dernier opus d'Irving), notamment pour la scène, qui est pour moi l'acmé du livre, de la description presque insoutenable de la mort du sida d'un ami de Bill. A cette l'éprouvante lecture de ce passage j'ai eu le sentiment que l'Amérique se souvenait plus de ses enfants morts du sida que de ceux tués au Viet-Nam; peut être parce que ces derniers sont morts au loin...

Après les pages poignantes sur les années sida (il est dommage qu'Irving n'ait pas arrêté son récit sur ces chapitres. A ce sujet il faut prévenir que certaine pages sont très dures en particulier pour les survivant de la pandémie. Je n'ai jamais lu une description de l'agonie d'une telle force.), la tension dramatique baisse considérablement car Irving tient absolument dans les derniers chapitres, à partir de celui intitulé « Une longue suite d'épilogues » à nous dévoiler ce que sont devenus tous les personnages que l'on a croisés, même fugitivement dans son roman. Non seulement c'est souvent ennuyeux et convenu mais il me semble qu'un professionnel de cette envergure devrait savoir qu'il faut laisser au lecteur une part de mystère sur la destinée de certains protagonistes d'un roman, pour que ceux-ci vivent encore plus dans l'imagination du lecteur après qu'il ait refermé le livre. Même si on aimerait bien savoir, en tous les cas c'est ce que je voudrais, connaître la suite des vies des êtres que l'on a côtoyé...

« A moi seul bien des personnages » est un manifeste sous la forme d'un roman, sexuellement explicite (cru mais jamais vulgaire), parfois truculent et souvent émouvant, pour la liberté sexuelle. Il y a du « Corydon » dans ce pavé.

 

Pour retrouver le roman américain contemporain sur le blog:  Mes vies d'Edmund White (réédition complétée),  L’homme marié d'Edmund White,  Hotel de Dream d'Edmund White,  City boy, chronique new-yorkaise d'Edmund WhiteLe langage perdu des grue de David Leavitt,  Le manuscrit perdu de Jonah Boyd de David LeavittLe comptable indien de David LeavittLe danseur de Manhattan d'Andrew HolleranDANSEUR de Colum McCannLa route de Cormac McCarthyL'autre homme de ma vie de Stephen McCauley   

 

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ALEXANDER KARGALTSEV

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Carles

 

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Adorable Man (166) ~ Sasha Kargaltsev 

 

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Troie de Jarry et Campanella Ardisha

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C'est audacieux de proposer une bande dessinée sur la guerre de Troie, on peut même avancer que c'est couillu, j'aurais d'ailleurs aimé en regard du sujet que l'homo-érotisme du dessin (sur lequel je reviendrais longuement) soit un peu plus présent. A noter que l'Histoire de la Grèce antique, presque absente de la bande-dessinée, si je ne m'abuse (il n'est pas interdit de m'en indiquer) a fait une récente apparition avec la reprise d'Orion (qui était la seule que je connaissais) et les nouvelles séries Sparte de Christophe Simon et Patrick Weber et ce « Troie ».


 

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Jarry,le scénariste est bien téméraire de vouloir mettre à plat les péripéties de la guerre de Troie et de ses prémices et peut être de ses conséquences d'autant qu'elles ont été narrées par une combintaine d'auteurs de l'antiquité à commencer par Homère et Virgile et même si l'on a perdu un grand nombre de ces textes, il en reste suffisamment pour occuper les auteurs de « Troie » jusqu'à la fin de leurs jours. Je recommande particulièrement dans le domaine, « La fin de l'iliade de Quintus de Smyrne (ce ne doit pas être facile à trouver. J'ai les deux tomes de cette merveille dans la très belle édition du « Pot cassé » c'est paru dans les années 30. L'édition comporte de beaux bois gravés.). Quelques auteurs contemporains, surtout en Amérique ont également traité le sujet. Et puis on se souvient du film de Wolfgang Petersendatant de 2004, film honorable si l'on accepte l'américanisation de la geste d'Homère. Les scénaristes du film avait eu le prudent et irrévérencieux choix (qui n'était pas sans arrières pensées politiques) de faire l'impasse de l'interventions des dieux dans toute cette histoire. Choix que courageusement n'a pas fait Jarry. On voit donc une quirielle de dieux, demis dieux et autres créatures étrange tel le centaureChiron, dans cette bande dessinée.

 

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Nous sommes au XIII ème siècle avant J.C., Troie est une ville côtière de l'actuelle Turquie, accessible aux grecs par la Mer Égée. Celle-ci est alors dominée par Agamemnon, roi de Mycène. Rêvant de dominer la Grèce, son frère Ménélas demande en mariage Hélène, la fille héritière de Tyndare, roi de Sparte. Or le héros Achille est lui-même amoureux de la nouvelle reine, tout comme Pâris, fils du roi Priam de Troie. Paris, devançant Ménélas enlève Hélène qui n'attendait que cela et l'emmène à Troie. Ménélas s'apercevant de la traitrise de Paris et de sa belle est furieux et jure de se venger. En arrière plan gronde un vieux conflit entre le dieu Ouranos qui réclame vengeance et Zeus qui l'a jadis banni. Ouranos plonge les hommes dans le chaos. Déjà plusieurs royaumes du Hatti et des Hourrites tombent et bientôt les Hittites et les Égyptiens sont menacés. L’Oracle de Delphes prophétise qu'à Troie se jouera l’avenir du monde...

 

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Comme on le devine à cet esquisse de résumé et bien que l'album s'ouvre sur une double page d'une carte de la Méditerranée avec les noms d'époque et se ferme sur une autre double page contenant un index des lieux, des personnages principaux et des divinités intervenant dans l'histoire , il ne sera pas toutefois inutile pour le lecteur de se remémorer les grandes lignes de cette guerre légendaire. Un excellent moyen pour cela est de lire Contes et légendes tiré de l'Histoire grecque de Desmurger, recueil édité il y a bien longtemps aux éditions Fernand Nathan dans la célèbre collection des Contes et légendes. Ce doit être épuisé mais facile à ce procurer dans les officines sur les quais de la Seine, sur la toile ou ailleurs... Il peut être aussi utile d'avoir un dictionnaire des mythologies d'autant que le scénariste ne convoque pas seulement la mythologie grecque mais aussi celle de l'Egypte et même au passage l'hittite...

 

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Je suis trop ignorant de ces choses pour vous dire qu'est ce qui relève de l'invention de Jarry par rapport aux connaissances des doctes hellénistes. D'autant que ces deux premiers tomes ne racontent que les prémices de la guerre de Troie. A la fin du deuxième album Hélène est enlevée par Paris. Ménélas (pas sympathique du tout, un véritable tueur en série) n'est pas content du tout et jure de se venger...

Il me semble que pour plus de clarté le scénariste aurait du se limiter aux événements autour de la guerre de Troie déjà fort embrouillés. Je ne comprend pas, mais peut être que la réponse se trouvera dans les albums suivants, pourquoi il y a ajouté les péripéties des derniers feux de la guerre entre Zeus et Chronos qui dévaste la Méditerranée. Les dieux instrumentalisant les hittites alliés aux égyptiens contre les crétois qui ont fait un pacte avec Chronos qui fut dépossédé de son pouvoir par Zeus...Il y a déjà quelques temps.

 

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Avec Campanella Ardisha on est ravi de découvrir un dessinateur qui connait parfaitement l'anatomie humaine. Son talentimpressionne d'autant que les deux premiers albums de la série Troie sont les premiers de ce dessinateur. Les influences subies, mais bien digérées, sont facilement décelable. Le rendu des visages de femmes rappelle, ceux de Philippe Delaby, le dessinateur de Murena.Les scènes de combat, elles, sont clairement influencées par celle des comics américains en particulier par ceux de Gil Kane. Quant aux nuées d'oiseaux mortifères qui fondent sur les villes hittites,; elles rappellent les marées noires du temps du manga « Sprite », comme l'esthétique du monstre Talos mi cyclope, mi robot, elle semble venue d' « Evangelion » à moins que ce soit du Pluto d'Urasawa! Quant aux plans larges des villes antiques que dessine Campanella Ardisha elle m'évoque celle magistralement campées par Chaillet, ce qui n'est pas un mince compliment. Contrairement à la réalité historique, le dessinateur à pris le parti pris pratique de représenter les monuments et sculptures antiques blancs et non peints ce qui évite qu'on les confonde avec les personnages. Campanella Ardisha n'hésite pas à utiliser d'audacieux angles de vue en particulier pour ses scènes de combat mais aussi parfois pour des détails architecturaux. Les dessinateurs cités comme inspirateurs de Campanella Ardisha devraient allécher tout amateur de bande-dessinée.

Publié dans Bande-dessinée

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Arcadia par Hannes Steinert

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Hannes Steinert Germany Arkadien (Arcadia)  2005   Private collection Linocut, black ink on paper   18 x 21 cm

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Robert Sherer

Publié le par lesdiagonalesdutemps














































Web de Robert Sherer:

http://www.robertsherer.com/

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Jake Shorthall photographié par Thomas Goldblum

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Keith Haring, The Political Line au musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

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Vers les deux tiers de l'exposition, on débouche dans une salle de peintures fluos où, surprise on découvre des schroumpf de Peyo vus par Keith Haring.

 

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pour retrouver Keith Haring sur le blog:  Keith Haring, The Political Line au musée d'Art Moderne de la Ville de Paris,  Keith Haring, The Political Line au musée d'Art Moderne de la Ville de Paris(2),  pour se souvenir de Keith Haring à LyonKeith Haring, The Political Line au musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (3),

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Formiguera

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Photographié par Pau Formiguera Raurich

 


Formiguera (Barcelone, 1952-2013) assez méconnu en France est pourtant l'un des photographes les plus importants de sa génération. Il a fait irruption sur la scène de la photographie dans les années 70 . Diplômé en histoire de l'art à partir de l'UAB, il a été un membre du département de la photographie à la Fondation Miró et du Groupe consultatif du Musée National d'Art de Catalogne (MNAC). 
Il s'est fait surtout connaitre par sa série de photographies intutulée «Faune secret" (1983 à 1987) avec laquelle  il a eu de nombreuses expositions en Espagne, en Europe et en Amérique latine.), on peut ajouter également d'autres séries connues comme "Cronos" (1990), "Dialogues avec de la peinture" (2004 -06), "Ulls Clucs" (1998/2001) 

Série "Via Dolorosa"

 

Série "Via Dolorosa"

 

Série "Via Dolorosa"
 

 

 
Série "Cronos"

 

Série "Cronos"

 

Série "Cronos"

 

Série dialogue avec la peinture"
Série "transits"

 

Série "transits"

 

Série "transits"

 

Série "transits"

 

Série "Ulls clucs"

 

Série "Ulls clucs"

 

Série "Ulls clucs"

 

Série "Ulls clucs"
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Le projet de présenter les enfants, c'est le projet de montrer un regard qui parle de l'avenir et d'espoir.




pour voir plus d'images de cet artiste cliquez sur l'adresse ci-dessous


http://www.pereformiguera.com/ 

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Pause-blog

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huit jours de pause pour faire trempette dans l'Atlantique.

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