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petit bilan personnel de mon année cinématographique 2012

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'an passé je constatais que je me déprenais de plus en plus du cinéma, la déprise s'est poursuivi cette année, lui préférant en ce qui concerne les images qui bougent, les séries télévisées que je regarde généralement d'une manière décalée, sauf pour "les revenants" et même parfois plusieurs années après leur passage à la télévision comme ce fut le cas pour les "Tudor". Mais la lecture des livres mais aussi de la presse et encore plus des revues accapare de plus en plus mon temps et puis il y a les expositions que j'arpente toujours régulièrement sans parler des voyages qui sont rarement propices aux séances de cinéma... Mais surtout les thèmes traités, en particulier par le cinéma français, ne m'incitent pas à sortir de mon bois. Et puis au fil des années il y a de moins en moins de cinéastes dont je vais voir systématiquement chaque nouveauté. Il n'y a plus guère qu'Almodovar, Kitano et Podalydes et comme les deux premiers n'ont rien sorti en 2012... Il reste néanmoins que j'ai encore pris beaucoup de plaisir en 2012 a être, dans une salle, devant certains films et en particulier les dix qui suivent et que j'ai classé par ordre de préférance.

 

1- Les invisibles, de Sébastien Lifshitz

2- Les enfants loups, Ame & Yuki, de Mamoru Hosoda  

3- La colline aux coquelicots de Goro Miyasaki  

4- La taupe de Tomas Alfredson

5-Ernest et Célestine de Benjamin RennerVincent PatarStéphane Aubier

6- Après mai, d'Olivier Assayas  

7- Adieu Berthe de Podalydes

8- Dans la maison de François Ozon  

9- Camille redouble de Noémie Lvovsky

10- Tatsumi de Khoo  

 

Vous l'aurez vite remarqué sans doute il y a quatre films d'animation parmi mon top 10, d'une part aujourd'hui les dessins animés ne s'adresse plus aux enfants ou tout du moins pas seulement comme la colline aux coquelicots et surtout les enfants loups qui permettent plusieurs niveaux de lecture et puis leur potentiel artistique est presque toujours supérieur aux films avec acteurs.

N'hésitez pas dans les commentaires à proposer votre classement et à le justifier ou non

 

Nota: en cliquant sur les films dont le titre apparait en couleur vous accéderez au billet que j'ai consacré au film.

 

 

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Le jeune endormi de Chasseriau

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Publié dans peinture

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Jean Topart

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Je n'ai jamais voulu que ce blog se transforme en une suite de nécrologies mais lorsque disparait Jean Topart, une des plus grandes admirations de ma jeunesse et même de mon enfance je me sentirais honteux de ne pas lui faire un modeste hommage. Vous pouvez lire ci-dessous le texte, la biofilmographie de Jean Topart que j'ai écrit en 2002 lorsque j'ai édité le dvd Nostradamus, l'une des émissions du Tribunal de l'impossible de Michel de Subiela. Mon intention était d'éditer toute la série malheureusement j'ai du arréter les frais en raison de la mévente du dvd. J'ai même réalisé, avec l'aide de Philippe Vallois, une interview de Michel Subiela qui était passionnante et que j'avais l'intention de mettre en bonus de "La bête de Gevaudan" qui devait être le deuxième dvd de la série. Mais revenons à Jean Topart, je tenais absolument à réaliser une interview du comédien pour l'ajoindre au DVD. Je réussis, grâce à France-Culture, à avoir le numéro de téléphone de Jean Topart et tout tremblant, un début d'après midi du mois de juillet 2002, je fais le numéro. On décroche et j'entend cette voix inimitable. Réussissant tant bien que mal à juguler mon émotion d'avoir sir William au bout du fil, je lui explique que je désire l'interviewer en complément du dvd sur Nostradamus. Il m'expliquera, durant plus de trois heures, tout en racontant sa vie, que c'est absolument impossible car il ne voudrait pas abimer l'image qu'on les gens de lui. Cete conversation était extraordinaire et j'en ai encore aujourd'hui un souvenir ému, entretien que malheureusement je n'ai pas pu l'enregistrer. Je me suis rabattu pour mon bonus en interviewant François Maistre, autre grande figure de la télévision française des années 60 et excellent client pour un interviewer mais j'ai tout de même toujours eu le regret de n'avoir jamais rencontrer Jean Topart.  .


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Publié dans télévision et radio

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Carel Victor Morlais Weight, The child’s wondernment

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Carel Victor Morlais Weight, The child’s wondernment

Publié dans peinture

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chats peints (3)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Foujita

 

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Norbertine Bresslern-Roth’s (1891-1978)

 



 





 
 
 
 
J.V.T.
J.V.T.  (http://www.jvtime.fr)
Jean-Auguste-Dominique Ingres:  Kitten Sleeping in the Arms of Madame Ingres (Source: loquaciousconnoisseur)
Jean-Auguste-Dominique Ingres:  chat dormant dans les bras Madame Ingres

 

Publié dans peinture

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14 de Jean Echenoz

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

Avant toutes considérations, il faut dire qu'avec 14 de Jean Echenoz on retrouve un plaisir, de plus en plus rare aujourd'hui, celui du texte. On lit une prose concise élégante et o combien évocatrice. La qualité exceptionnelle de la langue devient même parfois un défaut, quand, pour le lecteur, le bonheur de la trouvaille langagière éclipse le récit à la trame pourtant serrée; que l'on en juge par le pitch se trouvant sur le quatrième de couverture et que je recopie intégralement conscient d'être incapable de faire mieux: << Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d'entre eux. Reste à savoir s'ils vont revenir. Quand. Et en quel état.>>. L'efficacité et l'économie de texte est à l'image d'un roman qui suit les destinées de cinq hommes au front et d'une femme à l'arrière qui les attend, dans les premiers mois de la guerre de 14, le tout en 123 pages! En regard du sujet et de la longueur du texte, il est difficile de considérer 14 autrement que comme un exercice de style, certes réussi. Il serait d'ailleurs dommage d'entendre un ton de reproche à ce qualificatif d'exercice de style. Si on se retourne sur l'oeuvre d'Echenoz on peut la considérer comme une suite d'exercices de style, de contournements de genres, d'abord celui du roman policier, puis du récit d'aventure teinté d'espionnage pour continuer par la biographie et enfin aujourd'hui avec 14 voilà qu'il affronte le roman de guerre. Il faut être particulièrement couillu pour s'attaquer à ce type de livre surtout en l'inscrivant dans la Grande Guerre. Les récits des combats de 14-18 et leurs alentours ont accouché de grands livres et même de quelque chefs d'oeuvre, certains contemporains à la tuerie comme "Le feu" de Barbuse où publiés très peu de temps après la fin du conflit comme, « Ceux de 14 » de Genevoix, « Les croix de bois » de Roland Dorgeles ou encore récemment tel "Un long dimanche de fiançailles de Japrisot et "En l'absence des hommes" de Philippe Besson pour n'en citer que quelques uns et en se limitant à la France.

Comme vous l'avez sans doute remarqué si vous lisez mes billets consacrés aux livres et aux films, je suis obsédé par les anachronismes et si je n'en ai pas trouvé de flagrants, j'ai tout de même tiqué au tout début du roman à la description de la promenade en vélo du héros principal. Elle m'a plus évoquée l'avant guerre suivante que celle de 14. Deux expressions m'ont gêné d'abord « en danseuse », je ne sais pas pourquoi, je ne vois pas en 1914 un cycliste monter une petite côte en danseuse mais plutôt le fessier bien posé sur la selle de son vélocipède, mais surtout, c'est roue libre qui m'a surpris. Lorsque j'ai appris à pédaler mon grand père me contait ses déboires avec le pignon fixe qui lui avait valu de se ratatiner moult fois sur les routes de la Brie, vers 1912, alors qu'elles n'étaient pas encore bitumées. Le pignon fixe étant système avec lequel il est impossible de s'arrêter de pédaler sans bloquer les roues ce qui avait pour résultat un freinage brusque et le risque pour le cycliste de passer par dessus son guidon et de prendre une sévère gamelle d'ou l'intérêt de l'invention de la roue libre. Invention due à Jean Fasano (1848-1924) (tous les vélocipédistes devraient avoir au moins une pensée quotidienne pour ce bienfaiteur de l'humanité) et ceci en 1897; d'où ma surprise, mais ce n'est pas impossible que le vélo d'Anthime (un prénom aussi bizarroïde doit avoir une signification aussi profonde que cachée mais je ne l'ai pas trouvée) soit équipée de la dite roue libre, d'autant qu'il roule sur une bécane de seconde main, ayant appartenu précédemment à un ecclésiastique ayant du céder sa monture à notre jeune homme pour cause de goutte. Ce qui induirait chez ce curé vendéen un avant gardisme en matière de mécanique vélocipédique qui vous l'admettrez est assez rare chez le clergé. Long développement pour mettre le doigt sur un défaut de l'auteur qui, il me semble se laisser entrainer par l'envie d'écrire la belle page, ce qui parfois lui fait oublier le prosaïsme (quand ce n'est pas l'horreur) de ce qu'il raconte. 

Il suffit de quelques mots a Echenoz pour croquer ses personnages, c'est là son grand talent. Il se donne même le luxe de l'humour dans les moments les plus tragique et ce n'est jamais obscène, seulement drolatique.

Autre contraste celui du présent de la narration et de l'auteur qui en deus ex machina connait la suite de l'histoire et de l'Histoire. Il nous le rappelle en courtes interpellations au lecteur.

Cet Echenoz là, dont il faut se forcer à ralentir la lecture, car on est pressé de connaître le devenir de chacun des personnages, pour bien en apprécier le style précis et ironique marche sur les brisées de Marcel Aymé.  

Publié dans livre

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Que la jeunesse était belle en noir et blanc (38)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

osmynoree: “Contemplating the Move” Osmyn J. Oree 2012 

 

 

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NYC 1999

 

NYC 1999

 

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Publié dans adolescent

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portraits de l'ancien Japon vers 1870

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans photographe

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Renzo Tubaro (1925 - 2002)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

photo

Publié dans peinture

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des garçons à Choisy le roi

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Choisy le roi, juillet 1985

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