Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

EGERMEIER photos de scouts

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Bruce Weber pour Abercrombie & Fitch

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.27.28.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.27.02.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.26.20.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.25.51.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.24.19.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.23.59.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.06.45.jpg

 

Capture-d-ecran-2012-03-31-a-08.06.16.jpg

 

 

 

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Deux garçons et leur teddy bear

Publié le par lesdiagonalesdutemps

I did this like 5 years ago!

 

Je ne sais pas pourquoi, sans connaitre l'auteur de ce dessin, ni l'histoire qu'il figure, je trouve cette image très émouvante.

Publié dans illustration

Partager cet article

Repost 0

Richard Kranzin

Publié le par lesdiagonalesdutemps


 

Richard Kranzin TenMag 9

Richard Kranzin
Richard Kranzin











boomtheagency.it

 

 

 

 

Ce très joli jeune homme ne se contente pas de se faire photographier. Il photographie aussi ses petits camarades et réalise de belles images que je vous montrerai bientôt...

 


Publié dans modèles et mannequins

Partager cet article

Repost 0

GRANDE ECOLE de Robert Salis

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

France, 110mn, 2003

 

Réalisation: Robert Salis, scénario: Robert Salis d'après la pièce de Jean-Marie Besset


Avec: Gregori Bacquet, Jocelyn Quivrin, Salim Kechiouche, Arthur Jugnot, Elodie Navarre, Alice Taglioni, Eva Darlan, Yasmine Belmadi, Jacques Collard, Jamal Hadir, Arnaud Binard, Adam Jodorowsky, Hanifa Mizi-Alloua, Eric Seigne, Nicolas Laugero

 

Résumé

Paul (Gregori Baquet) emménage dans l'appartement qu'il partage avec Louis-Arnault (Jocelyn Quivrin) et Chouquet (Arthur Jugnot). Ils sont dans une ecole de Commerce, là où on produit les dirigeants de demain. Paul est avec Agnès (Alice taglioni), Louis-Arnault avec Emeline (Elodie Navarre). Mais Paul développe une curieuse fixation sur un Louis-Arnault qui est très provocant. Il ne tarde pas à tomber sous le charme de Mecir (Salim Kechiouche) avec lequel il partage une relation enfin sexuelle. Mais les sentiments feront-ils le poids face aux choix à prendre?

 

Grande Ecole

 

 

 

L'avis critique

 

Malgré les apparences, l'intrigue ressemble curieusement à celle deMaurice (James Ivory-1987), où un aristocrate britannique tombait sous le charme -sans conclure- d'un de ses copains étudiants de Cambridge . Puis, bravant les barrières sociales, tombait dans les bras d'un ouvrier et se découvrait tel qu'il était. La ressemblance s'arrête là.

 

Grande école

 

Prenant le décor d'une quelconque école supérieure de commerce déshumanisée, Grande Ecole entend parler de la Grande Ecole de la Vie, donc du travail et de l'amour. Partant d'un sujet pourtant intéressant et peu traité dans le cinéma français (hormis à travers des gaudrioles effroyables à la Sexy Boys) le film trahit très rapidement ses origines théâtrales et se plante tout droit dans le décor.

 

Grande école

 

 

Les personnages sont réduits à des caricatures. Il ne représente que le trait saillant de leur caractère, ce ne sont que des archétypes. Il y a l'ambitieux, la manipulatrice, le travailleur coincé...sans jamais essayer de voir au-delà des apparences. Seul Paul (Gregori Bacquet convaincant), torturé dans l'âme entre ses idéaux en train de se craqueler et sa sexualité ambigue, donne lieu à une véritable étude de caractère. Mécir (Salim Kechiouche, encore une fois épatant et émouvant dans un rôle impossible) reste lui fidèle à ses idées et à sa classe. C'est le seul personnage digne de cette histoire. Vous remarquerez que c'est bien sur le seul fils du peuple et bien sûr un "arabe", grand fantasme des homosexuel bourgeois et décatis du début du XXI ème siècle. Peu dupe de sa qualité d'objet de désir, il se laisse prendre au piège de ses émotions. Mais reste un tantinet prisonnier du cliché du bel arabe fantasmé les mains dans le platre : le film se prend un peu les pieds dans le tapis des clichés qu'il souhaite décrire.

 

Grande école

 

Le rythme languissant n'arrange en rien cette impression de lourdeur

démonstrative qui plombe tout le film. Chaque effet est appuyé d'un dialogue explicatif (genre explication de texte au cas où personne n'aurait compris), le ton engoncé dans un montage mou. Ca traine, ça se pose des questions, ça n'y répond jamais : on tourne en rond, acteurs, histoire comme spectateur. Mais le plus catastrophique, ce sont les dialogues :ampoulés, déclamés comme au théâtre, ils tombent régulièrment à plat, oubliant que le passage au cinéma s'accompagne de l'oubli de la scène et que les acteurs n'ont pas à articuler comme des bêtes pour se faire entendre. Le passage de la pièce de Besset, dans laquelle le personnage du jeune arabe n'existe pas, est catastrophique. Résultat : des scènes supposées emplies d'émotions (la scène d'explication finale) provoque l'hilarité de par le peu d'emprise sur la vie réelle.

 

 

Grande école


Et l'amour dans tout ça? Le film ne lésine en scènes de cul à tous les étages. Certaines sont de curieux tourbillon d'images. En fait la seule chose qui semble intéresser le réalisateur est de filmer la nudité masculine, on est gratifié de deux scènes de douches après un match de water-polo. Dont l'une supposée représenter le trouble du héros. Trop longue pour être honnête, elle apparait totalement gratuite. En fait elle traduit le voyeurisme du cinéaste (j'ai eu l'occasion de rencontrer ce monsieur que j'aurais casté en le voyant immédiatement pour un rôle de pervers sexuel). La sexualité apparait survoltée dans les scènes hétérosexuelles mais sensuelle, un peu hors du temps et onirique dans celles homosexuelles. Vision hédoniste d'un moment supendu dans le temps, aboutissement du désir, cet impossible objet.

 

 

Comme dans tout film français parlant de sexualité compliquée par le

 désir, d'ordre et de désordre (amoureux ou professionnel), les héros ne savent pas choisir. Comme le dit le héros à la fin "je veux choisir de ne pas avoir le choix". Mouais, un peu facile. la conclusion est au diapason du film : incapable de choisir entre théâtre et cinéma, le cul entre deux chaises d'une sexualité non épanouie. Cette description d'un monde industrialisé à outrance dans ses choix de société où les rapports sont prévus à l'avance, demeure statique, démonstrative, d'une lourdeur emphatique qui mène à un ennui grandissant. C'est très dommage car il y avait matière à moins tomber dans le verbiage et à agir plus. Robert Salis a réussi un nanar en oubliant pas l'indécrottable prétention auteurisante à la française.

 

Le héros du livre et du film Maurice, prenait une décision radicale : celle de s'assumer. Celui de Grande Ecole ne sait pas (ne veut pas?)prendre  cette décision, tout comme le film qui ne sait pas (ne veut pas?) s'assumer comme tel. Le spectateur lui aussi doit prendre une ferme décision: fuir ce film.

 

 

Image Hosted by ImageShack.usImage Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.usImage Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.usImage Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.usImage Hosted by ImageShack.us
Image Hosted by ImageShack.us



http://rapidshare.com/files/281476905/Grande_Ecole_2004.avi.001
http://rapidshare.com/files/281482576/Grande_Ecole_2004.avi.002
http://rapidshare.com/files/281488180/Grande_Ecole_2004.avi.003
http://rapidshare.com/files/281493537/Grande_Ecole_2004.avi.004
http://rapidshare.com/files/281499148/Grande_Ecole_2004.avi.005
http://rapidshare.com/files/281504413/Grande_Ecole_2004.avi.006
http://rapidshare.com/files/281509456/Grande_Ecole_2004.avi.007
http://rapidshare.com/files/281514127/Grande_Ecole_2004.avi.008
http://rapidshare.com/files/281518938/Grande_Ecole_2004.avi.009
http://www.megaupload.com/?d=6NQG6YCP
720x400 889MB 108min
http://rapidshare.com/files/295681488/Grande_Ecole_2004.srt
http://rapidshare.com/files/296113982/Grande_Ecole_2004es.srt
http://rapidshare.com/files/295681504/Grande_Ecole_2004cz.srt
http://rapidshare.com/files/295681518/Grande_Ecole_2004du.srt
http://rapidshare.com/files/295681527/Grande_Ecole_2004en.srt
http://rapidshare.com/files/295681559/Grande_Ecole_2004ru.srt

Unir / Join:
http://www.jaist.ac.jp/~hoangle/filesj/

Leitor Completo / All in one directshow player:
http://www.baixaki.com.br/download/the-kmplayer.htm

 

 

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

Repost 0

EGERMEIER et ses scouts

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

LE GARCON D’ORAGE de Jérôme Foulon

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Capture-d-ecran-2012-03-29-a-17.39.51.jpg

 

 

France, 1997

 

Réalisation: Jérôme Foulon

Avec: Daniel Russo (Marcellin), Vincent Lecœur (Willie), Véronique Silver (Germaine), Roger Ibanez (Pedro), François Berléand 

 

Résumé

À la suite d'un vol de raisin, Willie (Vincent Lecoeur), un garçon de 18 ans, devient l'apprenti de Marcellin (Daniel Russo), riche viticulteur du Languedoc-Roussillon. Marcellin qui aborde la quarantaine vit dans la nostalgie de la femme qu'il aimait, morte dans un accident de voiture. Fasciné par la beauté, l'énergie et la désinvolture de Willie, il en tombe amoureux. Cet amour réciproque, tendre et complice ne passe pas inaperçu au village, où les têtes s'échauffent. Pour le "bonheur" de Willie et la paix familiale, la mère de Marcellin propose à son fils de l'adopter. Marcellin se plie bientôt à sa volonté. Mais comment les deux hommes pourront-ils s'aimer ?

 

Capture-d-ecran-2012-03-29-a-17.36.20.jpg

 

L'avis critique

Si aborder un tel sujet pour la télévision n'est pas chose commune ce téléfilm, d’après un roman de Roger Vrigny (qui nous a enchanté durant des années avec ses émissions littéraires sur France-Culture), est malheureusement abimé par quelques choix maladroit de la réalisation. Comme celui de situer plus ou moins l'intrigue de nos jours (avec des voitures contemporaines !) alors que toute la trame sociale la placerait dans les années 30. Ensuite le récit souffre d’une dramatisation excessive, ce qui donne un rythme mal maîtrisé au film. Enfin les personnages ne semblent pas évoluer au fil du temps. Mais grâce à l'interprétation extraordinaire de Daniel Russo, qui prouve, là encore le grand comédien qu'il est, on est ému par la tendresse de certaines scènes entre ces deux hommes que rien (âge, situation sociale) ne prédisposait à s’aimer. L’étreinte des amants à la belle étoile et l’érotique scène de danse auprès du feux font oublier les maladresses de la réalisation. Vincent Lecoeur est également très convaincant dans le rôle trouble de Willie. Malheureusement on ne l'a pas beaucoup revu, sinon dans un bon téléfilm sur la vie de Dalida où il jouait un des amoureux de passage de la chanteuse.


Capture-d-ecran-2012-03-29-a-17.36.35.jpg

 

 

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

Repost 0

Tentative d'épuisement photographique de la Tokyo Tower depuis ma chambre d'hôtel

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Partager cet article

Repost 0

141 jeunes boxeurs photographiés par Nicolai Howalt

Publié le par lesdiagonalesdutemps



Publié dans photographe

Partager cet article

Repost 0

Conor Fitzgerald-Bond

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

 

 

 

 


Publié dans modèles et mannequins

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>