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Alex Roulette

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Alex Roulette est un très jeune peintre américain, puisqu'il est né en 1986 dans l'Ohio, il vit et travaille actuellement à New-York, dont les toiles sont d'une facture presque hyper réalisme. Mais dans de nombreuse de ses oeuvres, il infuse quelque chose d'étrange qui rend ses scènes typiquement américaines, souvent d'intimité masculine, décalées et bizarres. Elles me font penser à celles que photographie Crewdson...

 

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Publié dans peinture

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Paul Craddock

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 





ericgranwehr: Preview of shoot with Paul Craddock @ Major.

 

take my hand

Paul Craddock

Enjoy Coke

Paul Craddock

it's held within

 

 

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Diane Arbus au Jeu de Paume

Publié le par lesdiagonalesdutemps



Comme je l'ai déjà écrit, je ne fais pas de billets sur toutes les expositions que je visite, presque toujours par manque de temps en particulier lorsque je les vois dans leurs derniers jours. Si je ne me précipite pas à une exposition, sauf lorsque je suis invité au vernissage, en général pour celles qui se déroulent au Grand-Palais, c'est que mon intérêt pour la manifestation est modéré. C'était le cas pour la rétrospective Diane Arbus (1923-1971) au Jeu de Paume, d'abord parce que je connais assez bien l'oeuvre de la photographe, pour l'avoir déjà vue dans plusieurs musées et expositions à Paris, New-York et Stockholm, néanmoins l'accrochage du Jeu de Paume me paraît être le plus important, tant en quantité, il y aurait trois cent pièces (je ne les ai pas compté), qu'en qualité mais surtout parce que je n'adhère pas à la démarche de l'artiste. J'ai du mal à comprendre sa posture face au réel.

En effet je n'arrive pas à m'expliquer le plaisir, l'intérêt qu'il y a à représenter systématiquement le laid et le grotesque et à fuir résolument le beau. Diane Arbus répondait lorsque on l'interrogeait sur le choix, pour le moins curieux de ses sujets, que si elle ne photographiait pas ceux qui étaient dans ses reportages, il ne s'agit généralement pas d'images isolées mais de séries, personne les montrerait. Mais faut-il montrer ce qui laid? On répond en général par l'affirmative sous le prétexte que j'ai toujours trouvé fallacieux qu'il est bon de déranger. Pour ma part je n'aime pas être dérangé et je préfère arranger...

Ce que les photographes en général ne disent pas c'est que les retombés sont beaucoup plus importantes, donc plus gratifiant, lorsque l'on montre le grotesque, le misérable, l'affreux que pour des images présentant le beau, l'aimable, le joyeux. Il est toujours plus facile d'attirer l'attention en représentant la misère que l'aisance. Le spectateur du spectacle de la pauvreté et de la douleur ressortant de celui-ci conforté de ne pas appartenir à cette cohorte de déshérités.

Je suis resté très dubitatif en voyant à touche touche tous ces visiteurs regarder avec attention et sérieux toutes ces images de tarés dégénérés, toute une salle est consacrée à un reportage que Diane Arbus a réalisé dans un hôpital pour ces malheureux. Je dois dire que je ne vois pas quel bénéfice on peut tirer de la vision de ces images. Je n'ai aucune empathie pour des êtres qu'un eugénisme bien compris aurait évité d'être une souffrance pour la société; ce que la photographe ne semble jamais envisager, fascinée maladivement par les freaks qu'elle fixe sur la pellicule. Une seule fois, elle nous montre le contre champ de la monstruosité, lorsque elle photographie un géant de plus de deux mètres cinquante en compagnie de ses parents. La mère regarde son fils, la tête levée vers lui, le regard effaré, semblant dire comment cette chose à pu sortir de mon ventre. Cet en dehors de l'anormal rend cette image poignante.

A ce stade de mon billet, je me trouve contraint de faire une incise narcissique. Même si un regardeur attentif de ce blog n'aura pas de mal à me prendre en défaut pour telle ou telle image qui s'y trouve, il n'aura pas non plus de peine à remarquer que je privilégie dans les photos que je met sur mon blog, qu'elles soient réalisées par moi même ou par d'autres, le beau plutôt que le laid. Certes un beau, bien particulier, je revendique cette subjectivité, mais un beau néanmoins. Je crois, naïvement, j'en suis bien conscient que regarder de belles images (je prend ce terme générique à dessein) ne peut faire que du bien et qu'être face à la laideur abime. Il me semble que la trajectoire de Diane Arbus, pourrait me donner raison.

Quand je lis que l'audace thématique de Diane Arbus a révolutinnée la photographie, comme l'écrit la commissaire de l'exposition, je m'interroge sur le fait du bien fondé de mesurer le talent d'un photographe à son manque d'inhibition! 

Il me semble que si l'acuité du regard de Diane Arbus est incontestable, en revanche ni ses cadrages, sauf dans quelques photos en particulier certaines sur des travestis, où sa maitrise des reflets est époustouflante, ni ses qualités techniques sont exceptionnelles. Il suffit pour s'en convaincre d'examiner les quelques planches contacts exposées dans lesquelles on s'aperçoit que sur toute une bobine bien peu de photos sont exploitables en raison principalement de mauvais réglages de son appareil en ce qui concerne l'exposition.

Il faut souligner combien la muséographie de cette rétrospective est impeccable et est un modèle que toutes expositions de photographies devrait suivre; si l'on peut discuter le choix des commissaires d'accrocher les oeuvres non par ordre chronologique, ni par thème mais disons par affinité, il faut les remercier pour les deux dernières salles, très pédagogiques et pourtant belles et jamais ennuyeuses nous dévoilant la pratique de l'artiste. Presque toujours dans les expositions photographiques l'impasse totale est faite sur l'aspect technique. Pour que nous voyons les images que l'on regarde, on oublie trop souvent qu'il a fallu un appareil photo, une pellicule et que leur choix a été primordial dans ce que nous voyons et qu'ensuite l'image exposée a été choisie parmi d'autres prises lors de la même séance de prises de vues et qu'enfin elle est passée entre les mains d'un tireur à moins que ce soit le photographe qui se soit chargé lui-même de cette délicate opération. A propos de ce dernier stade, si on peut lire ici, parfois le nom du tireur, excellente initiative, la date du tirage n'est jamais mentionnée. Pourtant celle-ci est très importante car elle indique si, lorsque ce n'est pas le photographe qui l'a réalisé, s'il a été fait du vivant de l'artiste et s'il a pu donner des indications pour son élaboration. Pour certaines images le tirage est presque aussi important que la prise de vue.

Or donc on voit que Diane Arbus se posait beaucoup de questions à propos de problèmes techniques choisir un reflex, plutôt qu'un Rollei, un moyen format ou un 24x36... Faisant souvent des photos en intérieur, elle se plaint du manque de sensibilité des pellicules à sa disposition (le tri-x n'est pas encore sur le marché). Ces affres et interrogations doivent paraître étrange à l'époque du presque tout numérique. Ils ont pourtant été essentiel pour le devenir d'une oeuvre et parfois même d'une vie. Qui peut dire dans quelle mesure l'insatisfaction de Diane Arbus, envers le rendu de ses photos a joué dans son geste fatal? 

 

Jusqu'au 5 février

ci-dessous en cliquant sur la flêche vous pouvez écouter une émission de France-Culture consacrée à la photographe
Diane Arbus, le diable au corps 59 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Profitant de la première rétrospective de son œuvre en France – jusqu’au 5 février au musée du Jeu de paume – cette émission propose de revisiter l’une des icônes les plus secrètes de la photographie contemporaine, disparue à 48 ans en juillet 1971 dans la chaleur étouffante de New-York, les veines tranchées dans sa baignoire.

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Francisco Lachowski

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 

 

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Le bon samaritain d'Henryk Stefan (1920)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Jeunes sportifs aux jeux de l'avenir

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Paris, 1987

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Asakusa, Tokyo, Japon

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

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Le quartier d'Asakusa est surtout grâce au temple Senso-ji et à sa porte Kaminarimon littéralement, la porte du tonnerre. Ce temple, qui serait le plus ancien de Tokyo, en ce qui concerne l'ancienneté au Japon il faut toujours utiliser le conditionnel, tant les temples ont été détruits et reconstruits, possède une gigantesque porte au centre de laquelle pend une non moins gigantesque lanterne. Sous cette dernière gaijins et nippons se font photographier à la queue leu leu. La lanterne est gardée de part et d'autre par deux cerbères, le dieu du vent et celui de la foudre.  

 

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Le temple est dédié à la déesse Kanon. Près de ce haut lieu touristique de jolis tireurs de pousse-pousse font l'article pour appâter le client. Ils sont chaussés de la traditionnelle et populaire jikatabi, des chaussures où le pouce est séparé des autres doigts de pieds et qui donnent un peu l'impression que l'on est pieds nus lorsqu'on les porte. Les jikatabi sont avant tout des chaussures pour les ouvriers.  

 

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Une fois passer la porte Kaminarimon, pour arriver au temple Senso-ji, on chemine dans une rue piétonne bordée des deux cotés par une multitude d'échoppes qui proposent nourriture et souvenirs de toutes sortes, masques, tissus (les fameux furoshiki ces pièces d'étoffes qui servent à envelopper tout et n'importe quoi, cadeaux, déjeuners, bouteilles...), jouets, vaisselle, estampes...       

 

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Du temple, on voit la Sky tree, la plus haute tour de Tokyo qui n'est pas encore tout à fait terminée à l'automne 2011.

 

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Typiquement japonais les petites pancartes nous informant d'une manière humoristique d'un éventuel désagrement.

 

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Tokyo, Japon, octobre 2011

 

Pour retrouver Tokyo sur le blog: Tokyo, la nuit   Asakusa, Tokyo, Japon   sanctuaire de Yasukuni-jinja,  Le jardin national Shinjuku-Gyoen, Tokyo, Japon,  mon florilège du musée d'art moderne de Tokyo, Japon,  un soir à Shibuya, Tokyo, Japon,  Le bureau de Goebbels à Okaihabara, Tokyo, Japon,  Un joli photographe sur Ginza, Tokyo, Japon,  Contrastes japonais du parc Hama Rikyu à Tokyo,  la jeunesse tokyoite fait les magasins...,  Mandarake à Tokyo,  Takeshita dori, la rue la plus animée de Tokyo,  Tokyo, Shibuya,  street art et garçons à Tokyo,  hommage à Rotella ? à ... TokyoAsakusa, Tokyo, Japon

 

 

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Torkel Rogstad

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Kitai Kazuo : Sanrizuka

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A la fin des années 60, Sanrizuka est un petit village d’une région agricole condamné à être rasé pour que l’aéroport de Narita, déservant Tokyo, puisse être construit. Jusqu’a son ouverture en 1978, les villageois, rejoints par des militants et des étudiants, vont protester violemment contre ce projet.

 

 

 

 

Kitai Kazuo rend compte de ce combat dans ce livre publié en 1971, en s’intéressant davantage au moment de pause qu’au conflit lui-même.  Cette lutte donnera naissance à plusieurs livres de photo tout au long des années 70. Si Kitai Kazuo use d’un style violent et sale caractéristique des photographes de Provoke – image hyper contrastée, grain énorme, goût pour l’abstraction -  il n’a pourtant jamais fait parti de ce groupe réunissant Daido Moriyama, Takuma Nakahira et Nobuyoshi Araki, pour ne citer que les plus célèbres. Il a néanmoins été une influence revendiquée par les 2 premiers, grands admirateurs de son Resistance(disponible pour 3500€ !), qui documentait les manifs étudiantes anti-guerre et anti-US du début des 60′s, publié en 1965, soit 3 ans avant le premier volume de Provoke.

 

Kitai Kazuo : Sanrizuka (2011, Steidl)

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Maks Vasilev

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