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Le scout à roulettes vendeur de calendrier

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Paris, automne 1983

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James Myhill

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

NY.







 

 

 

 

 

 

 

 

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portrait de James Myhill peint par Raul Guerrero

Publié dans modèles et mannequins

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Alex Annand

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans modèles et mannequins

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Nigel Cox

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Nigel Cox  est un peintre anglais qui rend remarquablement la solitude de l'homme dans l'univers en peignant ses modèles seuls sur des fonds neutres, vus en des angles inhabituels.


 

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Publié dans peinture

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scouts anglais d'hier

Publié le par lesdiagonalesdutemps


























Publié dans adolescent

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La pire violence

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La pire violence ne naît pas de l’antagonisme entre les hommes, mais de la certitude de les en délivrer à tout jamais. (…) C’est pour avoir voulu faire cesser ce règne que l’Idéologie a plongé l’humanité dans une détresse sans précédent. Son immoralité absolue tient non à son cynisme ou à son machiavélisme mais à la nature exclusivement morale de ses catégories. (…) Son caractère inhumain découle de son désir impatient de fraternité. (…)

 

Alain FinkielkrautLa mémoire vaine

Publié dans citations

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Stav Strashko

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Don Gene Bell

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

Don Gene Bell est né en 1935 dans l'Indiana. Il a grandi à Dayton dans l' Ohio. Il a fréquenté l'école d'art de Chicago à la Chicago Academy of Fine Arts. Ensuite il a travaillé brièvement dans la publicité  avant d'être enrôlé dans l'armée. Il a été envoyé à Ludwigsburg, en Allemagne où il est utilisé en tant qu'artiste dans l'unité d'hélicoptères de la 5 e Armée.
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Après l'armée, il est retourné à l'Indiana University où il a étudié l'art et l'histoire de l'art. Il a obtenu son diplôme universitaire dans les années soixante et par la suite est devenu le responsable des expositions temporaires du Musée d'Anthropologie et d'Histoire sur le campus de Bloomington. Il a ensuite rejoint la faculté d'art de l'Université d'Indiana en 1965 où il y a développé des expositions itinérantes et d'autres expositions pour le musée d'art.
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De là, il a été embauché par l'Université de Binghamton (SUNY Binghamton) en 1968 où il était le chef de la zone de conception jusqu'à sa retraite en 1997. A la fin des années 1970, il expose à la Galerie Robert Samuels à New York alors que le nu érotique masculin commence a apparaitre comme un sujet important dans la peinture figurative. En 1983, Charles Leslie et Fritz Lohman ont commencé à montrer son travail à la Galerie Leslie / Lohman. Don travaille désormais Avec son compagnon dans son atelier de Tucson, en Arizona.
(source Leslie-Lohman Gallery)








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Two Boys in a Tub, n.d.


















































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Publié dans peinture

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L'érotisme de saint-Sébastien

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans sculpture

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Replay de Ken Grimwood

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Replay est un roman que j'ai connu d'une curieuse façon. Je musardais dans la librairie du Virgin des Champs Elysées lorsque qu'un curieux livre d'un format carré, posé sue un petit chevalet atira ma curiosité. L'ouvrage était « maison » et s'intitulait, si je me souviens bien « livre culte » en le feuilletant, au milieu d'une palanquée de classique, je tombe sur un titre qui ne m'évoque rien et dont l'auteur m'est totalement inconnu, « Replay » et dont le nom de l'auteur ne m'en dit pas davantage, un certain Ken Grimwood. Je suis persuadé que ce malheureux début de billet aura fait déjà hurler une proportion non négligeable du peu de lecteurs (la plupart je pense se contentent de regarder les images, c'est déjà ça!) qui fréquentent mon site, ne voulant pas en lire plus d'un monsieur qui se pique d'écrire tout en méconnaissant le grand Grimwood. Or donc le résumé dans cette nomenclature de livres cultes m'allèche et me voilà à la recherche du titre. C'est l'avantage, de moins en moins perceptible d'ailleurs, de ces grandes surfaces que d'offrir aux chalands un vaste choix. Cette fois je ne suis pas déçu et je repars avec le dit livre culte qu'est « Replay ».

Il a étéPublié aux Etats-Unis en 1986 puis en France en 1988.

Son format de poche, il est édité au Points Seuil me le fait glisser dans ma gibecière pour ma courte escapade danoise.

Replay nous raconte l'histoire d'un américain moyen, journaliste à la radio, qui meurt brutalement, en 1988 d'une crise cardiaque alors qu'il n'est âgé que de quarante trois ans. L'extraordinaire c'est qu'il se réveille aussitôt après cette désagréable surprise, vingt cinq ans plus tôt dans sa chambre d'étudiant dans le campus de l'université qu'il avait jadis fréquenté et qu'il va devoir revivre une nouvelle fois sa vie mais en n'ayant rien oublié de ses souvenirs de sa première vie. Contrairement à certains voyages dans le temps où le passé ne peut se réécrire, Jeff vit à chaque replay une vie différente car il modifie ses choix en tenant compte du cumul d’expérience des vies précédentes. Connaissant ce qui va se passer il n'a pas de mal par exemple à gagner différents paris sue les courses de chevaux, le super bowl ou les élections présidentielles et ainsi se faire une fortune à une vitesse record mais dans cette nouvelle vie notre magnat devra lâcher la rampe à la même date que dans sa première vie. L'expérience se répètera plusieurs fois. Il m'est difficile de parler du livre sans en éventer le contenu... mais il démontrera d'une façon éclatante à celles et ceux que l'idée de rejouer sa vie ferait fantasmer que rien n'est simple... Bientôt il rencontre une femme qui vit la même expérience. Ils vont se retrouver de replay en replay (état de revivre pour une énième fois une partie de sa vie, d'où le titre)... Tous les cas de figure d'un homme vivant pour l'éternité (?) la même période d'une vie et de l'Histoire vont être envisagé par l'auteur, du repli sur son existence individuel jusqu'au désir de changer l'histoire. C'est le « replay » a ambition uchronique qui est le moins convaincant. Grimwood est meilleur lorsqu'il reste dans le quotidien de ses personnages. Il aurait ainsi pu plus nous émouvoir comme l'a réussi Alan Brennert dans « L'échange » (éditions Folio S.F.) avec une histoire qui n'est pas sans rapport avec celle-ci. Un des bonheur du livre est qu'il nous plonge dans les années 60 à 80 de par le quotidien des personnages et de les moeurs dont l'évolution est bien montrée.

Plus l'on avance dans le roman moins les replay que vit le héros sont détaillés et moins le lecteur se sent concerné par les retour à la vie de Jeff. Comme dans presque tous les romans qui sont basés sur une idée ingénieuse, sa conclusion est décevante d'autant qu'on essaye constamment de comprendre le pourquoi, qu'est-ce qui fait qu'ils recommencent ainsi leurs vies, de découvrir le mystère. Elle rappelle un peu celle de la série Lost très influencée par le new-age américain. L'épilogue est tout de même astucieux. Que l'on ne se méprenne pas « Replay » n'est jamais ennuyeux et l'on a toujours envie de savoir ce que va nous dire la page suivante. « Replay » est un parfait roman pour la plage, mais de là à en faire un roman culte...

 

1- D'autres billets où il est question d'uchronie sur le blog:  Roma aeterna,  Les îles du soleil de Ian R. MacLeod,  Rêves de gloire de Roland C. WagnerL' appel du 17 juin d'André CostaL'uchronie d'Eric B. Henriet,  Replay de Ken GrimwoodLa séparation de Christopher Priest

 

 

Publié dans livre

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