Hommage à Sinclair Lewis par Paul Morand

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Antoine2LaRochelle 15/02/2017 17:12

Le traducteur est Maurice Rémon, qui est cité dans l'article, ce qui est rare. Il n'était pas un étranger pour Morand. C'est le père de son amie d'enfance, Denise, future Mme Edouard Bourdet. Maurice Rémon fut également le professeur d'allemand du jeune Paul Morand au lycée Carnot. Amie de Morand et de Mauriac, figure du tout Paris littéraire, Denise Bourdet sera également très proche de Roger Peyrefitte.

lesdiagonalesdutemps 15/02/2017 17:54

Merci beaucoup pour cette information si je connais bien madame Edouard Bourdet pilier de la vie littéraire durant des dizaine d'années qui apparait dans tous les journaux intimes de ces messieurs, 16 occurrences dans le dernier relu, celui de Matthieu Galey, j'ignorais tout de son père...

Bruno 14/02/2017 20:35

Toute une littérature à relire pour voir si elle a passé les ans...
Bel éclectisme de Morand, plus grand lecteur que Chardonne...

lesdiagonalesdutemps 14/02/2017 21:43

Morand a raison quand il pointe la particularité de cette littérature naturaliste américaine de ces années 1910, 20, 30 est la longueur des roman avec des dialogues qui n'en finissent pas. Cette malheureuse particularité n'est pas complètement éteinte voir les roman de Dana Tartt.