une visite à la Tate Modern

Publié le par lesdiagonalesdutemps

une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern

Ma dernière escapade à Londres avait entre autres comme prétexte, celle de découvrir l'extension de la Tate Modern. L'ajout du nouveau bâtiment à l'ancien est très réussi. A l'intérieur il offre de belles échappées sur le dehors et parfois un peu vertigineuses sur l'intérieur. Mais cette adjonctions de belles et grandes salles renforce encore l'impression de vide que l'on avait déjà lorsque l'on parcourait la Tate Modern, première mouture. On a un sentiment de froideur et de solitude en particulier lorsqu'on arpente coursives et couloirs. Les nouvelles salles semblent pour l'instant surtout dévolues aux installations.

Encore plus que dans d'autres musées, la Tate Modern contraint le visiteur à de grands écarts visuels et intellectuels qui me paraissent une saine gymnastique pour les neurones. J'espère avoir réussi dans mon petit reportage à faire ressentir ces constants hiatus.  

salle Louise Bourgeois

salle Louise Bourgeois

 Louise Bourgeois

Louise Bourgeois

une échappée sur l'extérieur

une échappée sur l'extérieur

et cette fois sur l'intérieur, attention au vertige...

et cette fois sur l'intérieur, attention au vertige...

une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
Tanguy

Tanguy

une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
J'aime beaucoup Pierre Roy, un surréaliste qui savait peindre, ce qui n'est pas si fréquent mais nul n'est prophète dans son pays, adage qui se vérifie souvent car si j'ai vu ses tableaux dans des musées en Suède, en Italie, en Espagne, au Potugual et aux Etats-Unis je ne les ai presque jamais croisés dans les musées français...

J'aime beaucoup Pierre Roy, un surréaliste qui savait peindre, ce qui n'est pas si fréquent mais nul n'est prophète dans son pays, adage qui se vérifie souvent car si j'ai vu ses tableaux dans des musées en Suède, en Italie, en Espagne, au Potugual et aux Etats-Unis je ne les ai presque jamais croisés dans les musées français...

une visite à la Tate Modern
Dali

Dali

Tanguy

Tanguy

Sutherland, avec ce tableau on voit tout ce que Bacon doit à Sutherland

Sutherland, avec ce tableau on voit tout ce que Bacon doit à Sutherland

une visite à la Tate Modern
une visite à la Tate Modern
Pollock

Pollock

Bridjet Riley

Bridjet Riley

Bridjet Riley

Bridjet Riley

Rothko

Rothko

Rothko

Rothko

Rothko

Rothko

Rothko

Rothko

Kapoor, Londres, novembre 2016

Kapoor, Londres, novembre 2016

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ismau 14/01/2017 16:17

Merci pour cette belle visite, et pour ces découvertes : plusieurs de ces artistes britanniques m’étaient inconnues ( inconnu"es" car curieusement il n'y a que des femmes dans ma liste, j'ai vérifié ... ! ), je ne connaissais pas non plus Pierre Roy . Quand j’ai visité la Tate Modern en 2000, j’avais déjà remarqué cet intéressant "grand écart" dont vous parlez, avec un classement par thèmes, au lieu d’un classement chronologique . La fameuse extension architecturale bien sûr n’existait pas ; elle semble assez réussie . Mais il me semble qu’on avait déjà cette vue vertigineuse sur l’immense salle des machines . À l’époque ce sont les araignées géantes de Louise Bourgeois qui y étaient installées . C’est pourquoi dans vos deux premières photos, j’ai vite repéré qu’ il ne s’agissait pas de Germaine Richier ( malgré une certaine parenté de style ) mais bien d’oeuvres de Louise Bourgeois, qui utilise aussi souvent des cages .

lesdiagonalesdutemps 14/01/2017 17:34

Bien sûr c'est Louise Bourgeois. Je me couvre la tête de honte! La notoriété de Pierre Roy en France est circonscrite à Nantes. Les éditions Mémo, situées à Nantes, qui ont réédité son livre sont tenues par des amis d'où en grande partie la connaissance de son oeuvre. La vue vertigineuse que j'ai photographiée est celle située dans le nouveau bâtiment, elle un peu moins vertigineuse que celle de l'ancien bâtiment.

xristophe 14/01/2017 14:03

A part le Pollock...
Quelle place on pourrait gagner... En rendant les "installations", déjà, à leur auteurs... Qui n'osant pas les installer chez eux, en verraient d'un seul coup l'inanité.