un inédit de Montherlant

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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On comprend pourquoi ce très intéressant article n'a pas été repris, tout du moins à ma connaissance en volume, par les éditeurs d'Henry de Montherlant car il montre imprudemment les limites de l'écrivain. A son insu, il explique pourquoi Montherlant est un piètre romancier, si on s'en tenait à ce que ce terme devrait recouvrir: un homme qui fait naitre personnages et actions de sa seule imagination. Dans ses deux seuls romans qui comptent dans l'Histoire de la littérature française du vingtième siècle, soit le merveilleux "Les célibataires" et "Les garçons", en ce qui les concerne, on devrait plus parler de mémoires que de romans. En effet "Les célibataires" est le savoureux portrait de deux membres de sa famille et "Les garçons" le récit, à peine transposé de sa grande histoire d'amour durant son adolescence avec un garçon plus jeune que lui. Le théâtre de Montherlant est également peu le fruit de son imagination. La plupart de ses pièces s'appuient s'appuient sur des personnages et des faits historiques avéré et quelques unes comme "Fils de personne" ou "La ville" sont également d'habiles transposition de son vécu. Ceci dit, ce n'est pas forcément l'imagination qui fait les grands écrivains mais il faut bien convenir qu'il y a carence en ce domaine chez les littérateurs français.

Le texte met aussi en lumière, grâce à sa réflexion très juste sur l'engagement révolutionnaire de la jeunesse à la fois la faible tête politique de Montherlant et son romantisme échevelé des années 20. Un tel article explique et malheureusement absout aussi bien la rêverie nazi d'un Brasillach que la soif de dieu mortifère de nos actuels djihadistes...    

 

 

 

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Bruno 01/01/2017 15:48

Le cycle des "Jeunes filles" serait-il alors le seul vrai roman de Montherlant....
Merci pour vos billets, bonne année 2017 et que le nouvel an vous permette de nous proposer et de partager ces billets de lectures, de visites et de voyages.

lesdiagonalesdutemps 01/01/2017 18:04

Ce n'est pas faux, encore que l'on puisse dans "Les jeunes filles" retrouver des pans entiers de la vie de Montherlant. Je dirais que le plus romanesque, dans le sens que je donne à ce mot, des ouvrages de Montherlant est "Le chaos et la nuit". Quant à "Un assassin est mon maitre", c'est comme dans "Les célibataire", une étude de cas comme l'écrit justement dans sa préface Jean Delay.

openbrief 01/01/2017 10:00

Montherlant...
"La ville dont le prince est un enfant"...
Souvenirs, souvenirs...