pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner

Publié le par lesdiagonalesdutemps

pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner
pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner
pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner
pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner

Plus que pour le programme en ce samedi 7 janvier 2017 j'étais à la philarmonie pour voir Daniel Baremboim diriger un orchestre de son piano. Ce que je n'avais jamais vu, je regrette bien d'avoir raté en son temps Bernstein dans cet exercice. Il reste que le concerto n° 22 pour piano de Mozart a mis du soleil dans l'eau froide. 

Dans la deuxième partie, la symphonie n°3 de Bruckner, très Wagnérienne m' fait m'envoler dans les cintres sans pourtant me donner l'envie d'envahir la Pologne...

Petite anecdote Baremboim qui s'épongeait beaucoup des les premières mesures de Bruckner nous a laissé en plan à la fin du premier mouvement durant cinq bonnes minute. Ensuite le maestro a dirigé avec autorité jusqu'à la fin l'impeccable Staatskapelle Berlin, mais toujours en s'épongeant fréquemment...

Lors de ma précédente visite à la belle salle de la philarmonie qui est décidément nichée dans un bâtiment bien moche, je vous avais fait part de ma gène lors d'un concerto pour piano et orchestre de constater que le piano était un peu submergé par l'orchestre. Je ne savais s'il fallait incriminer l'interprétation, ce que je ne pensais pas ou l'acoustique de la salle que j'avais pourtant trouvée parfaite dans un programme exclusivement orchestrale lors de ma première visite en ce lieu alors que je me trouvais approximativement à la même place c'est à dire au 5ème étage, au premier rang du grand balcon face à l'orchestre que vous pouvez voir sur mes photos. Il faut savoir que la Philarmonie propose ses places sur trois étages. le troisième, le quatrième et le cinquième. ne me demandez pas où sont passé les deux premiers, je n'en sais rien. Cette fois j'étais au quatrième étage en fond d'orchestre et le rendu du piano était parfait de même que sa balance avec l'orchestre. Lors de programmes dans lesquels le piano dialogue avec l'orchestre si vous le pouvez évitez donc le cinquième étage... Suite de mes impressions acoustique sur l'endroit en mai prochain, à suivre...   

pour se souvenir d'une soirée à la Philarmonie de Paris avec Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin dans un programme Mozart - Bruckner

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xristophe 12/01/2017 18:27

Mais oui, j'y étais... Je rêve, pardon... Sa musique était là, lui - encore de ce monde - n'y était pas... Il y a toujours en moi qqch non seulement de Tennesse mais surtout qui ne se fait pas à la mort de Boulez

xristophe 11/01/2017 18:05

DVD Inauguration Boulez ! Avec Boulez ? Hélas non je crois que ce fut sans lui... Dites m'en plus, Ismau !

ismau 10/01/2017 17:23

On a un peu l’impression d’y être, en regardant vos photos et en vous lisant : ...l'impression de voir et d’entendre ! C’est bien agréable d’avoir des nouvelles en direct de cette fameuse salle, avec un concert mené par un chef aussi prestigieux . Moi, je ne connais de la Philarmonie qu’une transmission dvd d’un des concerts de l’inauguration ( Boulez - Varèse ), très beau d’ailleurs .

lesdiagonalesdutemps 10/01/2017 18:03

C'est un peu un des but du blog du moins pour certaines expositions pour un concert c'est plus difficile. Il y a les disques. Le C.D c'est une belle invention, en ce moment c'est Gregory Privat trio qui tourne du jazz un peu façon Bill Evans