Makarov

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Boris

Boris

Publié dans peinture

Commenter cet article

xristophe 08/12/2016 17:28

Et bien sûr, j'ai déjà acheté "Torrent" et me suis lancé dans le courant... Hélas, ai-je passé le temps d'aimer, comme dit si mélancoliquement La Fontaine à la fin de ses "deux pigeons", le temps d'aimer mon Angelo chéri ? Je peine horriblement dans ce roman nouveau et j'y suis malheureux deux fois, de cette peine et de celle, pire, de n'aimer qui sait peut-être plus Angelo ? Que va-t-il devenir ? et moi ?

lesdiagonalesdutemps 09/12/2016 15:36

Pourtant la phrase est toujours aussi riche et le vivier autour de Léonor Fini, pardon Léa, pittoreque mais il est vrai qu'il abuse un peu du procédé rousselien de la description immobile, de l'arrêt sur l'image mémorielle à la fin le lecteur butte si longtemps sur le pavé qu'il tombe...

xristophe 08/12/2016 02:11

Regardez "Les tontons flingueurs" (merci Bruno), à l'endroit et à l'envers, et vous finirez par comprendre, ALCIB... Au reste, comme le dit un auteur célèbre : "Le plus intéressant, c'est ce que vous ne comprendrez pas..." B A, qui est si cultivé, et à coup sûr bien plus que moi, sait bien quel plaisir il me fait en me "comparant" à Angelo Rinaldi... Dont en effet les métaphores sont d'une ingéniosité confinant parfois (mais en mieux) au surréalisme. J'ai pris l'habitude de les marger pendant ma lecture.

lesdiagonalesdutemps 08/12/2016 07:34

Je vous conseille l'achat sans tarder de "Torrent" son dernier roman (billet en préparation) dans lequel Rinaldi se surpasse en comparaisons et autres métaphores et où surtout, il étire le temps à en rendre jaloux Raymond Roussel.

Alcib 07/12/2016 19:27

Je crois être interpelé par ce commentaire dont, comme l'auteur de ce blogue, je ne saisis pas non plus la pertinence.
À ce que je sache, ce portrait de « Boris » n'est pas de Vigée-Lebrun, mais de Makarov.
Et si vous cherchez « Makarov » dans les images sur Google, voici ce que vous trouvez : https://www.google.ca/search?q=makarov&client=firefox-b&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjipLql2eLQAhVGymMKHefICSYQ_AUICCgB&biw=1536&bih=711

xristophe 07/12/2016 18:44

Vigée le Brun n'est pas une arme à feu : vous confondez avec Berreta (dont Audiard fit la pub en ces termes : "Le prix s'oublie, la qualité reste")

Bruno 07/12/2016 20:33

In "Les Tontons flingueurs", débats de haute volée entre les deux portes flingues
Venantino Venantini et Mac Ronay.....de glorieuse mémoire.

lesdiagonalesdutemps 07/12/2016 18:53

Parfois la pertinence de la comparaison chez vous, comme chez Angelo Rinaldi m'échappe surement en raison hélas, de mon inculture.

Alcib 06/12/2016 08:11

Dominique Fernandez a écrit une très belle histoire, « L'Amour », pour raconter le départ de l'Allemagne (Lübeck et Francfort) de Friedrich Overbeck et de son ami Franz Pforr vers l'Italie, fuyant la sombre peinture germanique pour aller vers la lumière, alors qu'ils étaient à peine sortis de l'adolescence. Franz Pforr devait d'ailleurs mourir en Italie, à 24 ans.

lesdiagonalesdutemps 06/12/2016 13:14

Je n'ai pas lu ce livre, mais je note comme à découvrir

Alcib 06/12/2016 07:24

Beau garçon, au regard un peu triste, mais intelligent.
Dommage que le peintre ai un nom d'arme à feu.