Jacoulet (fin)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
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Jacoulet (fin)
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Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Jacoulet (fin)
Paris, octobre 2016

Paris, octobre 2016

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alextroy 04/11/2016 07:01

belles photodjaponaises

pappylou 04/11/2016 06:26

C'est beau, c'est superbe, c'est fin.
La maîtrise du trait à la façon japonaise...
Cependant, je ne sais pas vous, mais moi, ça ne me donne pas envie de toucher. De même que les estampes japonaises, même les plus érotiques.
Tout est dans le détail. Mais c'est un canon tristement plat, malgré tout.

lesdiagonalesdutemps 04/11/2016 07:38

Une oeuvre d'art doit elle donner envie de toucher. Quel qu'en soit le sujet cela ne me semble pas être un critère de jugement ou alors il exclurait tout ce qui n'est pas de l'hyperréalisme. Le cas de Jacoulet est particulier si tout de même un bon nombre de ses estampes dégagent de la sensualité, son but, assez inconscient d'ailleurs était de témoigner par le détail, justement, des costumes, tatouages, parures de coutumes qu'il voyait disparaitre dans les iles du pacifiques qu'il parcourait. Il agissait sans toujours en avoir conscience comme les peintres ethnologues du XVIII ème siècle. En regardant ses estampes il faut à mon sens avoir conscience de cela.