Musée Unter Linden de Colmar

Publié le par lesdiagonalesdutemps

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

peint sur le mur du musée. Cette salle où est exposé le retable jouxte le cloitre du couvent des dominicains d'Unterlinden

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

retable de sainte Catherine et saint Laurent vers 1515

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

La légende de Saint Jacques, le miracle des poulets, vers 1480

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

Le christ aux limbes de Martin Schongauer (détail)

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar
Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Il est bon dans beaucoup de musées de regarder les plafonds...

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

Le char de la mort de Théophile Schuler 51821-1878)

 Musée Unter Linden de Colmar

Jules Théophile Schuler, né à Strasbourg le  et mort dans la même ville le , est unpeintre romantique, un illustrateur et un graveur français, fortement ancré dans la tradition alsacienne. Ses illustrations de plusieurs œuvres de Jules VerneVictor Hugo ou Erckmann-Chatrian, entre autres, ont contribué à sa notoriété bien au-delà de sa région natale.

Antinous

Antinous

 Musée Unter Linden de Colmar
 Musée Unter Linden de Colmar

Même si j'ai déjà consacré à Jean-Jacques Henner auteur de ce choupinet offert à la langue bifide d'un lézard, un billet: Jean-Jacques Henner, je n'avais pas encore mis une notice biographique sur le blog de ce peintre, voilà, c'est chose faite:

Jean-Jacques Henner, est un artiste français né à Bernwiller (Haut-Rhin) le 5 mars 1829 et mort à Paris le 23 juillet 1905. En 1858, Il est prix de Rome pour sa composition Adam et Eve trouvant le corps d’Abel ce qui lui ouvre les portes de la villa Médicis pendant cinq ans de 1858 à 1864Auteur d’une œuvre abondante présentée dans de nombreux musées, il a une réputation de portraitiste et de dessinateur apprécié de son vivant. Il est surtout connu pour ses nombreux nus féminins aux chairs pâles et aux poses alanguies. Il est resté toute sa vie à l’écart des évolutions artistiques de son époque. Ses tableaux les plus connus, L’Alsace. Elle attend ou Fabiola, datent des années 1870 à 1890. En 1889, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts.

 Musée Unter Linden de Colmar
Henry Martin

Henry Martin

Esteve

Esteve

Magnelli

Magnelli

 Musée Unter Linden de Colmar
Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

Poliakoff, ci-dessous Rebeyrolles

 Musée Unter Linden de Colmar
Colmar, février 2016

Colmar, février 2016

Commenter cet article

xristophe 11/04/2016 02:26

Vous relisant BA, ce soir, longtemps après les faits - et l'agitation des médias à la fin retombée - avec celle des meilleurs esprits du temps (Finkielkraut, Angelo, Jean-Pierre Richard) - je ne vois que "pini grandi" qui - mal traduit - vous aura dérouté : il ne s'agissait pas en effet de penser que je parlasse ici de "grandes pines" - et vous savez de reste que je suis porté plus à goûter, au masculin, le tanagra comme genre. Mais l'élégance à la fois limpide et sophistiquée de l'exégèse d'Ismau a amenée dans ce court-circuit bitumeux la Lumière et la Grâce qui, un instant, s'étaient bloquées dans un tunnel de l'espace-temps : cela peut arriver. Il restera, marquant l'Histoire d'une pierre blanche, juste ce diamant noir de l'intellect qui, brève et alarmante éclipse redevint lumière - grâce à Ismau - et pour toujours... Qu'elle en soit ici remerciée...

ismau 14/03/2016 17:13

Je suis étonnée et intéressée par ce Rebeyrolle, abstrait donc puisqu'entier ; votre photo rend fort bien sa matière . Les œuvres dont je me souviens – été 86 pourtant, mais elles m'avaient tellement plu - étaient toutes figuratives . C'était une grande expo monographique, au musée d'art moderne de la petite ville de Céret . Oui, je connaissais l'existence de son musée d'Eymoutiers, que j'espère visiter un jour .
Quant au commentaire de Xristophe, je ne le trouve décidément pas obscur, mais très joliment humoristique . Il ne s'appuie que sur un fait réel et sur votre propre commentaire, avec juste l'heureux décalage et supplément de sens ou d'interprétations apporté par la qualité du style . De plus il est comme toujours extrêmement plaisant à lire ... et à relire !

lesdiagonalesdutemps 14/03/2016 17:24

Mais bien sûr que Xristophe est toujours plaisant à lire. Si parfois ses commentaires me paraissent obscurs, c'est que je n'ai pas tous ses précieux opus en mémoire (en raison de la faible capacité de ma calebasse qui me tient lieu de tête).
Je n'ai malheureusement pas vu la rétrospective Rebeyrolle dont vous m'apprenez l'existence au musée de Céret que j'ai visité en 1973 et hélas plus depuis. J'aimerais bien revoir les gros platane de Céret si magistralement peints par Soutine et découvrir le musée d'Eymoutier tout à coté d'un berceau de ma famille...

ismau 10/03/2016 19:41

Belle présentation du nouveau musée ! visible sur votre première photo en particulier . Je retrouve ensuite les œuvres vues l'an dernier dans l'ancien bâtiment pendant les travaux, avec entre autres cet ''amusant'' Théophile Schuler . Et je découvre les œuvres modernes, qui elles n'étaient pas montrées, dont l'intéressant détail - je suppose - d'un Rebeyrolle : artiste qui je trouve n'a pas la place et la notoriété qu'il mériterait .
Pour le commentaire de Xristophe, je vais me permettre de vous éclairer ( les pythies se doivent d'être interprétées par des prêtres qualifiés- ou prêtresses ? ) Si vous vous reportez à votre billet ''Jacob, un androgyne'' du 11 mars 2013, faisant suite à un billet sur ''Brèves saisons au Paradis'', vous vous souviendrez que Xristophe a rencontré Claude Arnaud à la Villa Médicis, dans les circonstances qu'il décrit . Ainsi il aurait aimé profiter de son séjour à la Villa pour peindre comme Jean-Jacques Henner un joli ''choupinet'', ou même plusieurs, mais en trois jours seulement c'était difficile - Henner lui, est resté cinq ans . Cependant pour une œuvre contemporaine trois jours peuvent suffire ? Il n'est donc pas impossible que le Moma présente un jour ce chef d'œuvre inconnu .

lesdiagonalesdutemps 11/03/2016 07:18

Pour le tableau de Rebeyrolle à très peu près, pour éviter le léger gauchissement de l'oeuvre car je n'était pas complètement en face de celle-ci lors de la prise de vue, il n'y a pas eu de recadrage. Ce n'est donc pas un détail mais l'oeuvre complète. Comme vous je trouve que cet artiste n'a pas la place qu'il mérite. Je n'ai pas encore vu le musée qui lui est consacré à Eymoutier, c'est près de Limoge. Pour sa notoriété je pense que le caractère de Rebeyrolles n'y a pas aidé, il était plutôt "rugueux". Et puis comme tous les matiéristes ses toiles passent assez mal en reproduction.
Il me fallait en effet une grande prêtresse de votre qualité (j'espère que pour votre décryptage vous n'avez pas respiré des substances illicites) pour rendre intelligible le commentaire abscons de Xristophe.

xristophe 09/03/2016 20:39

Pythie... mais oui ! Et c'est même ce que j'ai en moi de plus delphique. Et puis, comme disait Gide, cet autre contemporain capital : "Je n'écris pas pour être lu, mais pour être relu"...

xristophe 09/03/2016 15:37

Combien j'aurais aimé, à cette époque, BA, et "restant à l'écart des évolutions artistiques de mon temps", passer 5 ans à peindre choupinet sur choupinet, parmi les pini grandi parfumés de la noble Villa, qu'hélas je n'ai connue que sporadiquement ! Mais, trois séjours quand même - et une oeuvre inconnue, qui va bientôt "virer incontournable" à ce qu'on dit. Le MoMA est preneur en tout cas...

lesdiagonalesdutemps 09/03/2016 16:29

Pourriez vous m'éclairer, il me semble que vos commentaires (précieux) deviennent de plus en plus sibyllins... Seriez vous une nouvelle pythie?