street art à Strasbourg

Publié le par lesdiagonalesdutemps

street art à Strasbourg
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street art à Strasbourg
Strasbourg, février 2016

Strasbourg, février 2016

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Vince 29/02/2016 22:35

Bonjour Bernard,
Est-ce aussi à Strasbourg que vous vites cette peinture d'un joli marin ? Chez un antiquaire ? Peut-être vous rappelez-vous où ?
Merci et bien à vous,
Vincent

lesdiagonalesdutemps 29/02/2016 22:37

C'est bien à Strasbourg chez un antiquaire au centre ville mais je ne peux pas vous en dire plus.

xristophe 26/02/2016 15:17

Je taquinais aussi BA - (si tous les "hommes de droite" étaient comme lui, aussi ouverts, cultivés et intelligents...) (en général, c'est plutôt à moi qu'ils ressemblent - hélas...) Mais je ne suis pas le dernier à admirer, çà et là, les productions d'art des rues... (quoique en cachette) Et je me réjouis qu'elles entrent dans l'Institution. Il faut mettre la révolution dans l'institution disait Boulez, qui a comme personne illustré cette attitude. Et puis, le street art a ses chances, lui qui a produit Basquiat que j'aime tant. (Je l'ai pourtant entendu protester qu'il faisait "des tableaux, pas du street art !") Et Ismau est bien trop gentille avec mon "style" - elle qui concilie une telle "tolérance" (curiosité) avec l'esprit critique le plus exigeant et puis une si grande culture...

xristophe 25/02/2016 15:42

Je reconnais qu'à part ma variation sur l'expression "les bras m'en tombent" mon humoresque ne vaut pas grand chose... C'était surtout pour taquiner Ismau... Mais vous, BA, un homme de droite - quel paradoxe que de promouvoir l'art populaire sur les murs de Paris... ?

lesdiagonalesdutemps 25/02/2016 16:49

J'accepte le paradoxe mais souvent dans mes promenades ici et ailleurs le street art me ravit. Comme vous avez remarqué Fromanger est un homme de gauche ce qui ne l'a pas empêché de m'inviter à son vernissage. Ce qui compte pour moi en matière d'idée c'est la sincérité de l'artiste. En ce qui concerne par exemple la peinture que sait-on des idées politique et philosophique d'un Vermeer d'un Braque, d'un Juan Gris, d'un Sisley... Bien sûr on connait les choix de David, de Courbet, de Picasso et de quelques autres mais quel impact ont les croyances de l'artiste en la matière sur le regardeur?

ismau 25/02/2016 14:43

''Street art de qualité'' pour l'ensemble ... je maintiens n'en déplaise à Xristophe, mais sa détestation est très plaisante à lire : quel style !
Deineka - je viens de le retrouver sur votre blog - est en effet bien intéressant . Du coup je me suis souvenue que j'avais vu un tableau assez impressionnant de lui à Orsay, pour l'expo Masculin . Et puis coïncidence, j'ai entendu Fernandez y faire allusion dans un Hors-champ passionnant du 18 février ( que je vous recommande, si vous ne l'avez déjà écouté )
Oui, vous avez raison bien sûr, la rue ce n'est pas nouveau pour se faire connaître mais tous ceux que vous citez avaient une attitude et une facture marginale, contestataire du système . Alors que pour cette illustratrice qui travaille de manière si jolie et décorative, c'est autre chose je crois, de peut-être nouveau, surfant sur la mode d'un street art non plus rejeté mais encouragé par les institutions .

lesdiagonalesdutemps 25/02/2016 16:37

Le street art n'est pas toujours encouragé par les institutions, voir les déboires récent de monsieur chat avec la RATP.

xristophe 25/02/2016 04:01

"Street art de qualité", Ismau ? Ce toc sempiternel d'incultes solennels s'entre-copiant leurs niaiseries, seul horizon cliniquement emphatique de ces pauvres débiles moteur qu'on laisse en liberté et hagards dans Paris, borgnes paralytiques qu'on préfèreraient voir aveugles avec des fers à repasser et se vautrant nus dans leurs déjections, encouragés par des nounous perverses excitées par le vomis des bébés ? Pardon... j'ai beau chercher, je ne vois pas de mots plus exacts pour cliniquement les peindre de façon topique - ils sont pourtant bien pires - et le karcher lui-même ne pourra jamais rédimer cela. Faut-il en appeler au Feu du Ciel ? Souhaiter, même, un retour de l'art officiel soviétique ? Les bras m'en tombent et je ne peux même plus joindre les mains pour prier...

lesdiagonalesdutemps 25/02/2016 07:24

L'art soviétique avait parfois bien des attraits lorsqu'il était signé Deineka (voir à ce sujet le blog et mieux Dominique Fernandez dans on a sauvé le monde).

Bruno 23/02/2016 18:36

Ernest Pignon Ernest ;-)

ismau 23/02/2016 16:23

Beau reflet – et contraste ! - entre l'austère architecture religieuse, et l'émoustillante élégante statuette androgyne ( années 20 je suppose ) . Les autres photos nous offrent une très intéressante variété de street art de qualité, d'artistes qu'il est amusant de retrouver d'une ville à l'autre . Mais, en m'intéressant de plus près à l'Ours aux haltères & Cie, je découvre qu'il s'agit du travail d'une jeune strasbourgeoise . Elle s'appelle Delphine Harrer, est illustratrice et plasticienne diplômée des arts déco . Finalement, la rue serait maintenant une des ''vitrines'' possibles pour faire connaître sa peinture ?
https://www.behance.net/gallery/18716737/La-Mnagerie

lesdiagonalesdutemps 23/02/2016 17:56

Merci d'avoir donné une attribution à l'ours haltérophile. La rue pour faire connaitre sa peinture, ce n'est pas si nouveau que cela, voir Basquiat, Keith Haring, Pignon Ernest Pignon...