street art à Paris, janvier 2016

Publié le par lesdiagonalesdutemps

street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
street art à Paris, janvier 2016
le street art ce sont souvent les vitrines

le street art ce sont souvent les vitrines

et parfois les affiches, Paris, janvier 2016

et parfois les affiches, Paris, janvier 2016

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xristophe 14/02/2016 14:36

Duvert heureusement moins systématique que Grillet - qui s'est tué d'ennui... Le genre "descriptif" reste difficile à mettre en vie... (Je ne connais, moi, pour y parvenir, que l'auteur plein d'humour du "Parti pris des choses" - Francis Ponge...) Et vous, BA, vous avez réussi à extraire de ce tas de nouilles qu'est ma sortie embarrassée contre le street art un très court segment ("plate description d'objet") qui ait un peu de sens - pê généralisable ? - à l'art contemporain... (Là, je laisserai parler les spécialistes...)

lesdiagonalesdutemps 14/02/2016 17:21

Je me souviens du buffet qui étincelle dans la légende des siècles de ce vieux Victor en voilà un qui savait animé les choses mortes, l'allonger de Saint Malo dans le genre était moins manchot que les corsaires du lieu...

xristophe 13/02/2016 20:10

La bonté analytico-exégétique d'Ismau est telle, et son talent dans cette pratique, où la plate description d'objets fait l'essentiel inintérêt de ce travail - que je me dis émerveillé comme on peut l'être devant la parole d'une sainte, toujours enchantée par nature devant le pire, que la rédemption des horreurs émanées du street art, dans son irrémédiable déchéance ontologique, obtiendra toujours d'être "relevée", et automatiquement rédimée, et portée au pinacle, puisque avec le street art de facto nous sommes au plus bas de l'échelle de l'indéfendable et ce depuis toujours, et de l'insoutenable dénué de tout, chaque jour plus qu'hier quoique moins que demain - et à jamais

lesdiagonalesdutemps 13/02/2016 22:48

curieusement l'expression "plate description des objet" m'a fait apparaitre le lien qui unit Duvert avec d'autres écrivains "Minuit" comme Robbe-Grillet... Ce que je n'avais pas encore perçu...

ismau 11/02/2016 23:26

Mais si !… moi j'aime bien ces rencontres curieuses, éclectiques et inattendues ; en supports, matières, couleurs, styles, références et signifiants . J'aime aussi leurs vivantes évolutions, ou recouvrements et dégradations . Ces photos-là en donnent de multiples exemples et approches . Depuis cet esthétique très graphique portrait coloré pour commencer, jusqu'à l'affiche finale où le glamour se retrouve joliment décalé, en passant par ces sympathiques vitrines schtroumpfiennes . Une photo que j'aime particulièrement, c'est celle du coin de la rue de Seine, où l'étrangeté du personnage, se voit accentuée par la prise de vue qui fait coïncider la borne du 1er plan avec son genoux et sa jambe .

lesdiagonalesdutemps 12/02/2016 13:22

Je ne peux être que de votre avis puisque depuis des années je fais ce genre de photos. Comme vous je suis très intéressé par l'évolution de cet art qui est partie intégrante du paysage urbain comme les vitrines qui sont parfois de véritables installations artistiques.

xristophe 11/02/2016 13:16

Bon, plus personne ne s'intéresse à mes provocations, alors... (Il est vrai qu'elle accusent un début de gâtisme - peu ingénieux - même pas joyeux...)

xristophe 10/02/2016 21:54

Le street art devient une plaie nationale - on va tous y passer, Paris va y passer - c'est " Paris brûle-t-il 2 "