Steve Mills

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Non ce n'est pas de la photo mais des Peintures  PHOTOREALISTES.  Il est né à Boston en 1959,  Steve Mills  a vendu sa première toile à l'âge de 11 ans! Ce qui est révélateur des affinités originelles de l'homme avec les pinceaux.

Steve Mills se dit influencé par de grandes figures de l'hyperréalisme américain comme Estes, ou des peintres comme Edward Hopper ou Norman Rockwell. 

 

Steve Mills, au dessus du pli 2011

 

Steve Mills,  au dessus du pli, 34 x 48 ", huile sur aluminium, 2011 ©
Steve Mills, Chaos sur la rue 2008 Steve Mills,  Chaos sur la rue, 42 x 59 ", huile sur aluminium, 2008 ©
Steve Mills, penchée Gauche 2011 Steve Mills,  penchée à gauche, 40 x 60 ", huile sur aluminium, 2011 ©
Steve Mills, penchée Droit 2011 Steve Mills,  penchée droite, 40 x 60 ", huile sur aluminium, 2011 ©
Steve Mills, Recycler 2009 Steve Mills,  Recycler, 48 x 64 ", huile sur aluminium, 2009 ©
Steve Mills, Top Shelf 2007 Steve Mills,  Top Shelf, 40 x 60 ", huile sur toile, 2007 ©
Steve Mills, non-lu 2010 Steve Mills,  non lus, 32 x 48 ", huile sur aluminium, 2010 ©
Steve Mills, Puzzling Times, 2003 Steve Mills, Puzzling Times, 46 x 64 ", huile sur panneau, 2003 ©
Steve Mills, Ritz Carlton Blues 1992 Steve Mills,  Ritz Carlton Blues, 30 x 46 ", Huile sur panneau 1992 ©
Steve Mills, Untitled 2010 Steve Mills,  Untitled, 2010 ©
Steve Mills, me défier 2005 Steve Mills,  me défier, 30 x 40 ", huile sur toile, 2005 ©
Steve Mills, Haute Louer 2002 Steve Mills,  un loyer élevé, 36 x 60 ", huile sur toile, 2002 ©
Steve Mills, Hop Ching Checkers 2003 Steve Mills,  Hop Ching Checkers, 28 x 50 ", huile sur toile, 2003 ©
Steve Mills, Krista 2005 Steve Mills,  Krista, 28 x 45 ", huile sur panneau, 2005 ©
Steve Mills, M. Bite Fry 1998 Steve Mills,  M. Bite  Fry, 26 x 36 ", huile sur panneau, © 1998
Steve Mills, que se passe 1997 Steve Mills,  Ce qui se passe, 34 x 60 ", huile sur panneau 1997 ©
Steve Mills, Ace 1998 Steve Mills,  Ace, 14 x 22 ", huile sur toile, 1998 ©
Steve Mills, Lobster Traps 1998 Steve Mills,  Lobster Traps, 36 x 54 ", huile sur toile de lin, 1998 ©
Steve Mills, galvanisé 2008 Steve Mills,  galvanisé, 41 x 52 ", huile sur panneau, 2008 ©
 Steve Mills, Vignoble Thing 2006 Steve Mills,  Vignoble Thing, 36 x 48 ", huile sur panneau, 2006 ©
Steve Mills, Martini Alfresco 2003 Steve Mills,  Martini Alfresco, 24 x 36 ", huile sur toile, 2003 ©
Steve Mills, Seltzer Blues 2001 Steve Mills,  Seltzer Blues, 30 x 44 ", huile sur toile de lin, 2001 ©
Steve Mills, Partenaires 2004 Steve Mills,  Partenaires, 60 x 40 ", huile sur toile, 2004 ©

Publié dans peinture

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xristophe 10/12/2015 13:35

J'ai bien fait de poser la question - car je récolte deux enseignements complémentaires : BA justifie l'hyperréalisme par la mise au jour, l'accouchement, dans une sorte de réel qui est l'espace de l'art de ce qui sans lui n'existerait pas - Ismau par l'apport de la spécificité peinture, en mettant l'accent sur sa matérialité - bonus précieux, d'autant plus savoureux que mussé discrètement dans un trompe-l'oeil - qui s'avère être plus que ça si l'on sait voir. Merci à mes deux petits camarades de m'éduquer !

ismau 10/12/2015 12:27

Oui ce qui est intéressant, et même très intéressant dans l'hyperréalisme, c'est non seulement ce doute sur la réalité du sujet, mais plus encore sur la capacité de notre regard à juger de ce que nous voyons . Par exemple dans les œuvres de Malcolm Morley, de Gerhard Richter, ou de Chuck Close – des œuvres toutes très grandes - nous croyons de loin voir une image photographique, avec ses caractéristiques et ses défauts, mais plus nous approchons plus la peinture se montre dans sa matérialité, et jusqu'à l'abstraction des formes . Evidemment, paradoxalement, on ne peut réellement juger de ces œuvres quand elles sont photographiées . C'est le cas ici avec Steve Mills : sans la matérialité de ses peintures, on ne peut pas savoir s'il dépasse le ''simple'' exercice de virtuosité . Mais L'exercice étant visiblement réussi, on ne peut qu'être impressionné déjà par la magie du trompe l'oeil . Pourquoi s'en priver ?

lesdiagonalesdutemps 10/12/2015 13:14

Je trouve pour ma part et là je vais presque rejoindre Xristophe que lorsqu'il n'y a que virtuosité dans l'hyperréalisme c'est un exercice plaisant mais un peu vain. Je ne mettrais pas par exemple Steve Mills au même niveau des deux peintres Estes et Poirier, très différent d'ailleurs l'un de l'autre, que je trouve supérieur dans l'invention formelle. Il reste que les sujets de Mills et leur angle de vue (en plongée pour certaines des toile) m'intéresse. Ce que vous dites des photographie des oeuvres est vrai pour l'hyperréalisme et encore plus vrai pour d'autres peintres comme soulage par exemple. En outre les photos font presque toujours perdre le jeu avec la taille des objets peint et le choix par l'artiste des formats sur lequel il s'exprime. Vous avez encore raison lorsque vous pointez du doigt le problème de la position du regardeur devant l'oeuvre en effet selon que nous sommes près ou loin nous allons appréhender la toile de manières différentes, certains tableaux demandent à mon avis une seule distance devant eux, les grandes toile de Rothko qui comme celles de Soulage ne donne pas grand chose en reproduction. En effet les toiles de Richter et de Chuck Close changent selon qu'elles sont vues à une distance ou à une autre. C'est pour cela que, lorsque j'en ai la possibilité, je photographie ce genre d'oeuvre à différentes distances (c'est vérifiable sur le blog). Je vous suivrais moins sur les peinture de Malcolm Morley, peintre que j'aime beaucoup mais sur lequel je ne me suis jamais interrogé sur la distance que le regardeur doit avoir face à ses tableaux. Mais comme ce peintre a produit beaucoup et a un peu modifié sa manière au fil du temps peut être faites vous référence à une période que je ne connais pas.

xristophe 09/12/2015 19:43

M'expliquera-t-on l'intérêt d'une photo qui n'est pas une photo ? Les modernes ont vraiment du temps à perdre...

lesdiagonalesdutemps 10/12/2015 07:22

Parce que le peintre triche, voir Estes par exemple avec ses vues hyper réalistes de New-York qu'il serait impossible de photographier et que dire des équilibres vertigineux d'objets rares que peint Poirier. On ne peut pas les photographier d'une part parce que certains n'existent pas et que d'autre part que cet échafaudage tomberait (en cherchant bien sur le blog on peut voir des tableaux de ces deux peintres que j'ai pris pour exemple).