Charles Meynier (1768–1832), Erato, muse de la poésie lyrique,

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Charles Meynier (1768–1832), Erato, muse de la poésie lyrique,

Publié dans peinture

Commenter cet article

xristophe 03/12/2015 20:12

Je savais que ça vous plairait, Ismau : je l'ai même conçu et réalisé pour vous ; merci... J'envoie tout cela à Gaston...

ismau 03/12/2015 16:17

''frugale virilité'' ! En voilà de la poésie lyrique !! Erato, muse également de la poésie érotique, a sans doute inspiré xristophe avec la flèche ad hoc ( pas celle du capitaine) ( mais celle du carquois de ce ravissant amour ) ( pour la savoureuse introduction incongrue du bloc note de Mauriac, je me suis souvenu avoir rencontré ce bloc note très jeune – mais ne l'avoir jamais lu- dans la BD Jodelle de Peellaert, où Mauriac apparaissait en affreux homme tout vert et fort inquiétant )

lesdiagonalesdutemps 03/12/2015 19:13

Sac en papier! Je n'ai plus la B.D de Peellaert (grand artiste auquel j'ai consacré un billet suite à la belle exposition au musée Maillol qui devrait réouvrir en septembre 2016) je ne pourrait donc pas découvrir Mauriac en petit homme vert. Vous m'apprenez la chose.
Très bien le bloc note de Mauriac, qui est à mon avis la seule chose de lui à lire aujourd'hui.

xristophe 02/12/2015 16:00

Non seulement elle lui pique une flèche, mais elle dissimule sa frugale virilité (avec son bloc) (notes) (comme dirait François) (Mauriac)