Roberto Matta

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Roberto Matta,  Où loge la folie A  (Donde mora la locura A), Oleo sobre lienzo, 205 x 203,5cm ©
Roberto Matta,  Où loge la folie B  (Donde mora la locura B), Oleo sobre lienzo, 204 x 204,5 cm ©
Roberto Matta,  L'Honni aveuglant  (El proscrito deslumbrante), Oleo sobre lienzo, 200 x 195cm ©
Roberto Matta,  expectatives Les Grandes  (Grandes expectativas), Oleo sobre lienzo, 203 x 402 cm ©
Roberto Matta,  Le Ou A marée haute  (El d onde en Marea Alta), Oleo sobre lienzo, 202 x 195cm ©

.

Roberto Matta,  Jenne Chaosmos, 1983, 208,3 x 349,3cm ©
Roberto Matta,  Un soleil à qui sait Réunir, 1959, 200 x 300cm ©
Roberto Matta,  Labirintad, 1982, 209 x 296cm ©
Roberto Matta,  des années de peur, 1941, 111,8 x 142,2cm, Musée Guggenheim, New York ©
Roberto Matta,  La Révolte des contraires, 1943-1944, 96,5 x 129,5cm, collection privée, Chili ©
Roberto Matta,  Le pèse nerf, 1983, 188 x 198cm ©

 

Roberto Matta,  First Papers of Surrealism,  exposition avec l'installation de Marcel Duchamp, New York, 1942 © Photo John D. Chiff
Roberto Matta,  Sin t ítulo, 1942-1943, 71,1 x 91,4cm, Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid ©

Publié dans peinture

Commenter cet article

Vilogue 16/11/2015 23:03

Je n'ai aucune qualification en art plastique, je ne donne que mon impression. La répétition d'une même forme sous plusieurs angles, dans ces couleurs un peu pâles ou sombres, qui semblent hantées par des blancheurs informes crée en moi cette forme d'angoisse. Je ne sais pas si l'expression "tableau d'horreur" existe (comparativement à "film d'horreur"), mais ce serait comme ça que je l'expliquerais au mieux.

Vilogue 16/11/2015 13:20

Ces tableaux transmettent une bizarre impression d'angoisse...

lesdiagonalesdutemps 16/11/2015 13:39

Pourriez vous développer. J'ai souvent vu des tableaux de Matta et jamais j'ai ressenti cette impression. Curieusement j'ai même été enfermé, si je puis dire, dans un appartements qui en contenait plusieurs. Car j'ai eu à aérer l'appartement de mon voisin où il y avait de beau Matta sur les murs y a une trentaine d'années quand j'habitais Saint Maur.