L'église santo Domingo à Cuzco

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L'église santo Domingo à Cuzco
L'homme au balai est St Martin de Porres, un convers dominicain qui a vécu dans le Pérou du début du XVIIe s. Il se livrait aux tâches les plus simples et vivait en amitié avec les animaux, qu'il nourrissait sans considération d'espèce. Il est extrêmement populaire en Amérique latine. Merci Constantin pour cette précieuse information.

L'homme au balai est St Martin de Porres, un convers dominicain qui a vécu dans le Pérou du début du XVIIe s. Il se livrait aux tâches les plus simples et vivait en amitié avec les animaux, qu'il nourrissait sans considération d'espèce. Il est extrêmement populaire en Amérique latine. Merci Constantin pour cette précieuse information.

L'église a trois nefs, un dôme, des stalles sculptées, les murs sont décorés avec des azulejos de Séville. Mais la bizarrerie est que ces bois somptueusement travaillés servent de châsses non à des tableaux baroques de la fameuse école de Cuzco mais à des peintures d'un kitsch hallucinant dans le plus pur style 1960. Elles devraient ravir Pierre et Gille. Malheureusement de jolis jeunes cerbère interdisaient de les photographier. J'ai tout de même réussi à capturer l'image de cet abbé muni d'un balai protecteur des chats et des souris (?) ainsi que d'un ange très pop. Je ne sais pas ce qui vaut à cette église cette surprenante décoration. En 1551, dans le couvent, a été fondée l'université nationale majeure de San Marcos, la première université fondée en Amérique.

L'église santo Domingo à Cuzco
L'église santo Domingo à Cuzco
L'église santo Domingo à Cuzco
Pérou, Cuzco, septembre 2015

Pérou, Cuzco, septembre 2015

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xristophe 05/11/2015 02:38

Je rentre sur la pointe des pieds, de vacances en effet, rougissant et heureux d'entendre de si agréables chuchotements sur mon compte en ce blog enchanteur.........

lesdiagonalesdutemps 05/11/2015 07:08

il ne vous reste plus qu'à mettre les pieds dans le plat pour attiser quelques polémiques (Victor, bien sûr).

ismau 03/11/2015 20:05

Le nom que j'aurais surtout souhaité trouver, c'est celui du peintre . Mais malgré de longues recherches, qui heureusement m'amusent, je suis hélas restée bredouille . Ces deux peintures que vous avez eu l'excellente initiative, et l'audace de photographier malgré les interdits, me ravissent absolument . Je regrette seulement de ne pas voir mieux les autres peintures, qui semblent également très pittoresques et d'une très habile facture .
Et puis j'ai moi aussi adoré le commentaire de Xristophe, plus encore que d'habitude … c'est dire ! J'ai hâte qu'il rentre de vacances pour nous en concocter de nombreux, toujours si délicieusement formulés, et subtilement réjouissants .

lesdiagonalesdutemps 03/11/2015 20:45

J'ai également fait des recherche sur ce peintre en vain comme pour le dessinateur de la bande dessinée antique du jour...
En effet Xristophe a disparu espérons que c'est pour des vacances.

xristophe 16/10/2015 19:39

Ce ballet est étonnant ; comme il regarde vers le ce ciel, ce prêtre, l'on se dit qu'il doit s'en servir pour frapper au plafond... ("Eh, Seigneur, tu m'entends ?") (On entend d'ailleurs ce conseil, au dernier acte de "La Ville" de Montherlant :"Frappez, frappez, et l'on vous ouvrira..."

lesdiagonalesdutemps 17/10/2015 21:04

Merci beaucoup pour cette information. Comme je suis tout comme lui je ne désespère pas d'être canonisé.

Constantin 17/10/2015 21:01

L'homme au balai est St Martin de Porres, un convers dominicain qui a vécu dans le Pérou du début du XVIIe s. Il se livrait aux tâches les plus simples et vivait en amitié avec les animaux, qu'il nourrissait sans considération d'espèce. Il est extrêmement populaire en Amérique latine.
Merci pour cet étonnant reportage, et pour les innombrables pépites de votre site !

xristophe 17/10/2015 19:59

Vous êtes trop gentil !
(J'exploite juste le petit cercle de mes faibles connaissances théâtrales)

lesdiagonalesdutemps 16/10/2015 22:16

J'adore à la fois votre explication du balai dans les main de ce curé mulâtre et votre exégèse de la ville. Il fallait y penser...