Joubert à Drouot

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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xristophe 10/10/2015 14:29

"Passé et dépassé" est une paronomase automatique qui ne peut pas tenir lieu de pensée : à laisser aux hommes politiques, aux journalistes etc : le passé n'est pas dépassé du fait de n'appartenir pas "à votre histoire, à votre sensibilité" ; surtout s'il appartient à... la mienne, par exemple.

lesdiagonalesdutemps 10/10/2015 15:22

Je suis tout à fait d'accord avec vous néanmoins cela ne doit pas nous empêcher de situer une oeuvre dans l'Histoire et si possible lorsqu'on la connait dans son histoire.

Bruno 09/10/2015 12:26

Quelques J.Martin à la même vente, pour y croiser des garçons d'une toute autre époque, encore
Merci pour vos billets et merci aussi au talentueux commentateur Olivier

Olivier 09/10/2015 11:35

Joubert, Gourlier et autres vaches sacrées du dessin garçonnier... Je reconnais leur talent évident et en même temps leurs garçons sont pour moi comme des images de 403 ou de "belles américaines" en matière d'automobiles : la représentation d'un temps passé et dépassé, étranger à mon histoire, presque étranger à ma sensibilité (pardon si je choque en écrivant cela).

En somme, de magnifiques représentants d'une histoire révolue, producteurs de documents d'histoire d'une grande vérité, mais pas véritablement universels. S'il existe une "essence garçonnière" (la psychologie, l'esthétique des garçons), je ne suis pas sûr de la trouver chez ces artistes. Disons pas de la manière qui me parle le plus, peut-être parce qu'il est frustrant d'appartenir à une génération qui a connu le souvenir vivant de cette époque, mais pas cette époque elle-même.

lesdiagonalesdutemps 09/10/2015 13:05

J'étais aussi le concepteur et l'éditeur des affiches de ces expositions (on les trouve sur le blog dans votre arpentage vous les croiserez). L'adolescent a toujours été un sujet (mineur souvent et en contrebande). Aujourd'hui il y a des successeurs à Joubert à commencer par le seul qui semble réclame, je veux parler d'Emmanuel Lepage. On peut citer aussi l'américain Hernan et l'allemand Sacrevoir et d'autres bien sûr dont les noms ne me viennent pas spontanément. Contemporain à Joubert il y a aussi quelques anglais remarquables vous verrez tout cela si vous continuez à vous perdre sur le blog.

Olivier 09/10/2015 12:54

Merci pour votre réponse. J'ignorais que vous avez été organisateur d'expositions sur Gourlier ; du coup, je me sens un peu morveux avec mon commentaire, même si vous avez su le prendre avec indulgence ^_^.

Les témoins d'un "âge d'or" (scoutisme, colos, éducation classique, internat, etc.)... C'est vrai, je me représente la réputation de ces dessinateurs ainsi, et je ne sais pas trop d'où cela me vient. Un gimmick de la confrérie virtuelle des amateurs de garçons, je suppose. J'imagine qu'il me faudrait regarder Gourlier ou Joubert un peu moins historiquement et un peu plus en tant qu'artistes (la part "très personnelle" de leur regard, comme vous l'écrivez).

lesdiagonalesdutemps 09/10/2015 12:11

Votre point de vue est très intéressant mais moi qui est vécu partiellement cette époque, j'ai organisé les 3 expositions parisiennes de Gourlier, je ne vois ni cette époque comme un âge d'or ni surtout les dessins de Gourlier ou de Joubert comme des documents sur une époque, ce sont deux regards très personnels sur la beauté adolescente tout comme l'est la vision des anges de Botticelli par exemple ou les peinture contemporaine de Norbert Bisky par exemple.