garçons du Royaume-Uni durant la dernière guerre (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans adolescent

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xristophe 13/10/2015 19:23

Certes ! Mais ce refrain étant quasi gravé dans les "pages roses" - j'aurais pu le connaître sans ça... Et j'ai même vu le film des Podalydès ! (décevant du reste). Et "...ni le presbytère de son..." ??? Là je cale, - comme dirait Sophie. (Malheur - cette dernière, je m'en passe très bien...)

lesdiagonalesdutemps 13/10/2015 19:35

Je n'est pas été déçu par le film des Podalydes comme vous dites ni d'ailleurs par aucun de leurs films dans lesquels on trouve souvent le magnifique Vuillermoz (Il faut voir Pére de Strindberg à la comédie Française, article à suivre)

xristophe 13/10/2015 18:26

Boulettes pas graves !... et elles sont si faciles à discerner, placé à distance du côté lecteur... Côté locuteur elles nous menacent tous... Le plus sûr c'est encore le côté de chez Swann... Et moi, de mon humble côté, entre la cour et le jardin qui n'a rien perdu de son charme, je ne l'ai même pas lu, à l'école ni plus tard, en culotte courte parfumée ou en jean d'ado, ce fameux texte du petit copain de Montaigne...

lesdiagonalesdutemps 13/10/2015 18:33

Mais vous avez lu Gaston Leroux...

xristophe 13/10/2015 00:49

Vous êtes sûr, cher Olivier, pour Du Bellay et la "Servitude Volontaire" ? Ne serait-ce pas plutôt de mon compatriote La Boétie ?

Olivier 13/10/2015 07:37

Oh si, xristophe, merci de me corriger, quelle boulette de ma part ! Figurez-vous qu'elle m'a même réveillé en pleine nuit. Au moment de mon message, j'avais bien le bon bonhomme en tête, mais il y avait quelques neurones déconnectés du côté du nom, apparemment... Shame.
Quand j'avais découvert ce texte, au lycée, je me souviens avoir été surtout marqué par la jeunesse de l'auteur lors de la rédaction : dix-huit ans, c'est à peine croyable !

Olivier 12/10/2015 10:53

Etonnants, les nénuphars. Je n'en avais jamais vu un avant "à l'envers" !

Sinon, par association d'idée (ou de sujet), réminiscence d'un film à nouveau : "Hope and Glory", de John Boorman.

Les petits Britanniques ont souvent un je-ne-sais-quoi qui m'agace et qui me charme en même temps. Peut-être ce port de tête, ce regard, ce maintien et ces coupes de cheveux, tout ce qui semble dire avec flegme et classe : "nous sommes les maîtres du monde".
Claude-Michel Cluny paraît avoir adoré le Royaume-Uni parce qu'enfant il admirait l'étendue de ses colonies dans les atlas ; moi qui ai toujours été plus historien que géographe, je voyais l'Anglais comme l'éternel ennemi héréditaire à cause de la guerre de Cent Ans, jusqu'à ce que je comprenne qu'en raison de l'invasion normande de 1066, les Britanniques ne sont au fond que des cousins enivrés d'insularité et de domination maritime.

lesdiagonalesdutemps 12/10/2015 22:27

Je ne vois rien à ajouter à votre juste diatribe. Vous devez vous régaler en lisant le journal de Claude Michel Cluny.

Olivier 12/10/2015 21:22

Les Anglais (si l'on s'en tient à eux, parce que le sujet se complique s'il faut parler des Britanniques au sens large) ont cette "chance" d'avoir une identité culturelle magnifiquement protégée depuis des siècles par leur insularité. Comme vous le dites, cela a entretenu et maintenu une fierté qui est aussi une force et une esthétique. Toute médaille ayant son revers, cette satisfaction d'être soi ne va pas parfois sans un certain aveuglement.

De par sa géographie et son histoire, la France est évidemment infiniment plus disparate. Quant à notre étendard liberté-égalité-fraternité, je le crois assez faux, il n'a que l'apparence d'une vérité superficielle due à la virulence de la Révolution. En réalité, je nous crois un peuple plutôt veule dont les individus privilégient encore et toujours la soumission à un maître (l'Etat, le Grand homme, le Patron...) plus ou moins nourricier. En somme, depuis du Bellay et son discours sur la servitude volontaire, peu de choses me paraissent avoir changé, et les hommes qui, tel Montaigne, choisissent de vivre libres demeurent peu nombreux, incompris et désormais de plus en plus surveillés.

lesdiagonalesdutemps 12/10/2015 10:58

C'est justement cet air des jeune britannique (d'une certaine classe sociale) de dire que nous sommes les maitres du monde que j'aime chez eux qui ne pâtissent pas de la ridicule maxime française de liberté égalité fraternité qui fait du peuple français des perdants nés. Je rejoins complètement le sentiment de C.M.C.