Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Publié dans adolescent

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ismau 20/08/2015 18:28

Merci pour ces réponses très instructives !

ismau 16/08/2015 14:53

Un fil de laine ! voilà me rappelle ( merci ) Hervé Guibert, fétichiste du sous-vêtement de laine justement .
Mais par contre, d'après ce que je viens de lire d'elle, je ne crois pas que ce sujet de thèse aurait plu à Jacqueline de Romilly .

lesdiagonalesdutemps 16/08/2015 20:51

Sur la toile j'ai trouvé ces textes intéressants:
Il n'existe pratiquement pas de différence entre le pénis de l'adulte en état de flaccidité et le pénis du garçon. Mais alors que l'érection du garçon n'est pas figurée face à l'éraste – quand même celui-ci lui touche les parties génitales – la tumescence de l'adulte est exprimée dans des proportions normales, ce qui en souligne évidemment, eu égard à la norme académique, le caractère exceptionnel. La fascination exercée par le phénomène de l'érection, spontanée, involontaire, irrépressible, peut s'expliquer par la manifestation d'une force qui dépasse l'individu. Le tourment du désir sexuel qui submerge l'homme – "Je suis en érection; je n'y vois plus, je crève de désir" - Ach. 1220) – est un thème récurrent de Lysistrata. Le culte de Phalès (vide supra : chapitre 7.7 : Aristophane et le carnaval) – Dionysos est dit aussi paiderastes (Ach. 263 s.) – exprime une vénération mêlée de crainte pour les forces vitales qui provoquent l'ivresse sexuelle. Vénération et enthousiasme paniques quand le dieu prend possession de ses fidèles. Dionysos-Phalès est l'instructeur par excellence : dans la valeur génésique, apotropaïque et significative de l'érection se transmet, à travers l'éraste, le sacerdoce et le culte de la virilité. Il n'entrait aucune honte, au sens où nous l'entendons, dans le culte public de la fécondité, témoins ces Hermès dressés aux carrefours et devant les portes des maisons. C'est la transcendance du sacré qui s'y éprouve, d'un sacré qui n'était pas de pure forme : la mutilation des Hermès, en 415, semble avoir provoqué une sorte d'effroi religieux chez les Athéniens.

Le caractère infantile des organes sexuels de l'adulte signale vraisemblablement la valorisation de l'adolescence propre à la culture grecque. A l'âge classique, la plastique de l'éphèbe est le sujet de prédilection de l'art grec. Par contraste, le pénis du satyre, du vieillard, de l'homme qui travaille de ses mains ou qui est occupé à quelque chose de sale est long, épais et pendant. Un tel organe est la marque d'un homme laid : - telle la vieillesse terrassée par Héraclès (R 422), - un chauve copulant avec une jeune fille (Boardman,1975, n° 302) a les testicules qui se balancent, trait caractéristique de vieillesse - un homme qui arrose un jardin (Cloché, 1931, fig. 37), un homme cueillant le raisin (Dover, 1978, B 470) etc.. ont le sexe pendant entre les jambes. La position des personnages permet une représentation des organes sexuels non pas devant mais derrière : soit que l'homme lève une jambe, se baisse, ou se trouve en position élevée. Cette représentation est invariablement péjorative ; il en va ainsi d'hommes au physique répondant aux canons de l'esthétique grecque, mais en train de vomir (R 462), de se laver – quand il y a une intention caricaturale dans la peinture de cet acte – (R 498; R 1047)... Le dessein de placer les organes sexuels derrière fait apparaître la signification morale de la position devant, alors même que l'artiste doit forcer la vraisemblance pour les représenter quand l'homme est de profil (R 219).

lesdiagonalesdutemps 16/08/2015 20:42

Les Romains et les Grecs, trouvaient qu’un gros pénis était vulgaire. Dans l’érotisme antique, la verge n’avait pas une très grande importance, le comble du plaisir passant par le baiser. Dieux, héros et athlètes exhibent un pénis dont l'art accentue la forme naturelle au point de faire croire que toute une population souffrait d'un rétrécissement du prépuce ! C'est une affaire d'esthétique, de "bonne apparence", dit Hérodote. On peut ajouter de mode. Quand aux fétichistes du sous vêtement en laine j'ai un peu de mal à comprendre. Dans les photos d'Egermeier, on peut en voir de beaux exemples.

xristophe 14/08/2015 02:45

Un prépuce bien fermé avec un fil de laine : ces grecs avaient bon goût à mon goût ; quant à la délicate Jacqueline de Romilly elle nous a quittés hélas

bruno 13/08/2015 20:37

Mer ci pour votre érudit commentaire. Et pourtant, la couverture de ma grammaire grecque, édition 1959, était....retouchée
https://www.boywiki.org/fr/Fichier:BERLIN_PAINTER_-495c_Ganymede_holding_a_hoop_and_a_cock_%28Louvre_G175%29_1874x1998.jpg
J'avais pourtant usé d'une très forte loupe, pour ne trouver que les traces de la...photogravure, hélas...déjà obsédé, il était

Bruno 13/08/2015 17:20

Merci pour le partage de cette belle série. C'est avec la première vue ici proposée, que l'on voit que la statuaire grecque avait un soucis avec...la taille usuelle des attributs...proposons un sujet de thèse à J. de Romilly

lesdiagonalesdutemps 13/08/2015 20:25

Comme vous le savez les grecs idéalisaient leurs modèles et dans la Grèce antique l'idéal n'était pas d'être monté comme un âne mais plutôt d'avoir un sexe de taille modeste et surtout un prépuce bien fermé pour ne pas laisser voir le gland. Les mère et les nourrices pour cela fermaient le sexe de l'enfant avec un fil de laine qu'elles nouaient sans le serrer au bout du sexe de l'enfant.