Michel Gourlier, dessins pour Thierry, tête de fer, 1954

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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ERIC 28/12/2014 19:18

Tiens!vous aussi Bruno? Je pensais être le seul au monde, adolescent, à choisir mes Signes de Pistes en ne prenant en compte que le plaisir que me procurais les illustrations... Joubert avait alors ma préférence. Je pense n'avoir jamais lu un ouvrage illustré par Gourlier! Mais depuis, j'ai grâce à vous, Bernard, appris à apprécier le talent de Gourlier.

B.A. 28/12/2014 22:09

merci pour votre témoignage

Bruno 27/12/2014 16:14

Belle série, merci. Lors de cette "période" de MG, nous détestions si fort les volumes ainsi illustrés - face à Joubert, évidemment...- que nous en refusions l'achat par la troupe...comme quoi personne n'est parfait
Merci pour vos billets

B.A. 27/12/2014 19:11

Vous aviez bien tort ceci dit Joubert c'est très bien aussi. Les années 50 sont pour moi la meilleure période de Gourlier. Si j'en trouvais un pas trop cher je l'achèterais mais cela ne court pas les rue et je refuse d'aller voir la "tenancière".

xristophe 27/12/2014 16:06

Ce trait aigu, griffé, ces valeurs noir et blanc très contrastées, sont rares, je crois, chez cet auteur (si prolifique et inspiré) ? Au point de compenser très profitablement ce qu'il reste souvent de mignardise dans ses visages aux grands yeux de manga ou de poulbots sucrés. Mon préféré est celui fortement clair-obscur de l'enfant à demi assoupi sur sa chaise, dans une église noire comme un demie-tombe, exquis séjour de nos enfances si chastes (et même si pas, si pures)

B.A. 27/12/2014 19:06

Ce trait aigu et griffé est typique de la production de Gourlier des années 50. C'est la période que je préfère mais je crois que ce choix est très peu partagé. Vous avez tout à fait raison pour la mignardise des visages malheureusement fréquente dans sa sdernière période la fin des années 70. Je ne sais pas s'il a dessiné ensuite. J'aimerais bien le savoir.