cette grande page blanche de l’oubli

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Mais c’est sans doute la vocation du romancier, devant cette
grande page blanche de l’oubli, de faire ressurgir quelques mots à
moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface
de l’océan.

Patrick Modiano, dernière phrase de son discours lors la remise de son Prix Nobel

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xristophe 09/12/2014 15:55

le message est louable, mais c'est toujours aussi mal écrit... à la fois du plat et du charabias (ces icebergs effacés)

B.A. 10/12/2014 14:40

misère je vais être obligé de me fendre d'un billet sur ce film.

xristophe 10/12/2014 14:20

Ah oui, ce "Turner", vous le conseillez ? Il me tente bien... (Et Turner, quel génie ! Le Rothko de son temps ? ça fait une sacrée différence ! ! ! )

B.A. 09/12/2014 16:20

Mais c'est de la poésie d'ailleurs les romans de Modiano ont à voir avec la poésie comme ceux de Julien Gracq dans un autre genre.
Je viens de voir le film sur Turner, les icebergs effacés c'est tout à fait cela.