pour se souvenir de la biennale des antiquaires 2014 (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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portrait de l'empereur Hadrien

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Le Corbusier

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Lanskoy

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Riopelle

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Chaissac

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Marin-Marie

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Todechini

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Basquiat

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Jan Verhas

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Ernest Vermeulen

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Les meubles des Lalanne

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Riminaldi

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Gaspar van Wittel

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vieux lapins chinois

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Paris, septembre 2014

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Commenter cet article

ismau 04/10/2014 00:15

Tant pis ! Je regrette, mais je ne suis pas touchée par cette « perfection » ... évidemment il faudrait voir vraiment le tableau ( matière, format, etc ) pour se faire une idée plus juste . A priori, je préfère une abstraction plus gestuelle : celle de Sam Francis, de Rothko, d'Helen Frankenthaler ...qui se déploie chez les américains sur des formats beaucoup plus importants, propres à l'immersion et à la contemplation .
S'il fallait choisir dans l'abstraction européenne, parmi les tableaux de la même veine que le Lanskoy, je préfèrerais un Manessier ou un Le Moal ( redécouverts cet été dans une belle expo ) ou mieux encore un Poliakoff dont je préfère les contrastes de couleur et les formes plus larges . Je me suis souvenue justement d'un échange à propos de l'expo Poliakoff au musée d'art moderne, là pourtant vous étiez d'accord avec moi B.A ... Voilà ce que je disais : « La seule chose que je critiquerais chez lui, c'est le systématisme : celui d'abord des formats ... » et vous me répondiez : « En revanche je suis d'accord sur les formats comme vous le dites justement c'était le format de l'époque comme aujourd'hui c'est le format gigantesque »

xristophe 06/10/2014 18:54

...En effet pour Trenet, déjà la célèbre "Je chante !" qui recèle enveloppé de joie et donc presque invisible le suicide d'un vagabond... "Miss Emily" si folle et si joyeuse qui finit par un meurtre et les mots "tout s'efface"... Le Requiem de Fauré, sans être joyeux se tient constamment dans des zones séraphiques rares pour un requiem

B.A. 06/10/2014 15:24

Je me suis souvent perdu dans les Pollock et je ne manque jamais quand je suis à Venise de visiter le grand qui s'y trouve.
Bacon est un personnage très curieux et complexe. Sa peinture est beaucoup plus autobiographique qu'on pourrait le croire. Je suis assez surpris de voir qu'il a peu parlé et que l'on a peu écrit sur le contraste entre les couleurs acidulées de ses toile et leur sujet. Le coté lisse de la peinture s'explique aussi très factuellement par la position du peintre devant son travail prenez Lucian Freud lorsqu'il s'est mis debout devant la toile il n'a plus peint lisse. Il y a en effet des Requiem joyeux... De même des chanson primesautière à l'oreille distraite peuvent être tragique lorsqu'on les écoute avec attention, voir par exemple les chansons de Trenet...

xristophe 06/10/2014 15:12

Je l'aurais parié - pour la "peinture lisse", votre goût... Et merci BA, comme on dit "pour votre compréhension" : je m'y attendais aussi ! J'irai voir qui est votre ami JC Farjas sur le blog. // Bacon, c'est vrai, mon "pimpant" est un peu choisi exprès - mais pas seulement pour m'amuser : pour souligner un paradoxe qui m'a toujours frappé et étonné. Ses "sujets" (si tant est qu'on puisse toujours les décoder) semblent sordides à souhait, à plaisir ou bien à vomir mais le traitement est vraiment très "joli" à l'œil ! // C'est comme toujours, "la lutte du signifiant avec le signifié". Le signifiant, en fait, souvent l'emporte, étant lui "du côté de l'art" (par vocation ou par "nature"), c-à-d : du côté de la... beauté ; (et malgré des efforts contre culture pour faire... "laid") (pour coller au réel anti "idéalistement") Peut-on vraiment pleurer avec la "femme qui pleure" de Picasso - pourtant assez "expressionniste", ou expressive ! et ressentir l'horreur de Guernica ? Je suis toujours émerveillé, ravi (et amusé !) par l'Aria de la Matthäus-Passion : "Erbarme dich mein Gott", qui ne "parle" que peine, souffrance, tourment, et qui nous jette musicalement dans une atmosphère aérienne et printanière, quasiment parfumée - entre le chant calme et confiant, tonique, les virevoltes d'un violon mimant des vols de papillons et des pizz quasi stravinskiens qui pulsent au corps.../// Et, moi aussi, j'aime bcp certains Pollock ! Mon goût de la complexité extrême (boulézien cette fois-ci)

B.A. 05/10/2014 20:57

Votre argumentaire est très recevable mais comme vous l'écrivez c'est aussi une question de goût d'autant que sans exclusive je suis moi aussi plus porté vers la peinture lisse d'ailleurs alors que je vous répond, je suis principalement entouré de peintures lisse, celles de mon ami Jean-Claude Farjas (je lui ai consacré plusieurs billets sur ce blog) mais sans doute par gout de la contradiction ce sont les grands drippings de Pollock qui me procure le plus de plaisir (malheureusement je n'ai pas réussi à volé celui du Guggenheim donc je n'en ai pas en face de moi...
Il faut oser qualifier la peinture de Bacon de pimpante... Voila un peintre qui montre le geste tout en faisant de la peinture lisse (l'acrylique n'y est pas pour rien). Dufy le Poulenc de la peinture, formidable! quelle trouvaille. J'aime bien Dufy car j'ai envie de vivre dans ses toiles, vous voyez ce n'est guère intellectuel comme critique.

xristophe 05/10/2014 20:18

Bien sûr vous vous doutez qu'il ne s'agit ni de "théorie" opposée à la "pratique" (qui dans les arts est-et-sera-toujours souveraine, Dieu merci) ; ni surtout de" logique" par tout ou rien ! ("en toute logique"...) ! C'est une tendance ; c'est vrai que j'aime bcp la peinture lisse ; où le "geste" se met en retrait (en BD, ce serait la "ligne claire")... Modestie de l'exécutant ; effacement de l'exhibitionnisme, de plus en plus hystérique moderne. La "main" domptée et éduquée, et le "métier" mis en avant. (Je retarde !) C'est vrai que même Van Gogh en fait un peu trop pour moi, déjà. (Au rebours, Bacon est lisse et pimpant comme une fleur, je trouve... Il ripoline) J'adore bien sûr l'impressionnisme ! - à propos de fleurs... (mais préfère Manet à Monet). Dufy est amusant, charmant avec sa touche ostensiblement pseudo-enfantine. (C'est le Francis Poulenc de la peinture...) Tous ces gens sont des amis. Et l'abstraction lyrique, rappelez-vous que j'en arrive à ce dernier petit "billet" par glorification de Lanskoy - malgré son geste si "lyrique", mais que je dis "claquemuré dans la perfection"... Donc voilà pour parler plus sérieusement ; je provoquais Ismau (qui j'espère va encore m'infliger des nasardes !) Pê que juste m'énervent un peu les gens qui se vautrent dans la peinture ou pire, restant sur le bord, habillés, y immergent des femmes - nues, bien sûr ! (Mais - ce sont déjà des "classiques"...)

B.A. 05/10/2014 14:50

Très intéressante votre corollaire entre geste et puritanisme. En théorie vous avez raison mais en pratique c'est tout autre chose car votre refus du geste "n toute logique en peinture devrait amener le refus de la visibilité de la touche ce qui entrainerait à la trappe où vous avez déjà fourré toute l'abstraction lyrique tous les impressionniste et post impressionniste des gens comme van Gogh, Boldini, Bacon, Tuke, Aillaud (deuxième manière) Dufy, Buffet et j'arrête la une liste qui serait interminable (j'ai a dessein cité des peintres qui n'ont à peu près rienà voir entre eux). Il ne vous resterais plus que la peinture classique et médiévale mais nombre de Rembrandt ou de Géricault seraient bien près de tomber dans vos oubliettes. Cela fait tout de même beaucoup de monde...

xristophe 05/10/2014 13:00

Vous avez dit "gestuel", Ismau ? Pour moi "le geste", c'est ce qu'il faut faire disparaître à tout prix du tableau ! Comme le concret de la musique concrète - au profit de l'abstrait - un abstrait élargi... bien sûr. Tout résidu du corps mortel, sexuel, est à pourchasser au premier degré, à pourfendre ! A tolérer juste à dose homéopathique ! A contrebalancer de rigueur, d'équilibre : ce que réussit merveilleusement Basquiat, l'équilibre, avec son bric-à brac. On ne peut se pourlécher que de l'ombre (= de la lumière) des "choses"... Décantées, sublimées, contredites, allusionnées... (Vous reconnaissez mon puritanisme hors de saison ! schaefférien et gouldien : "Je suis le dernier puritain" : titre d'un de ses livres) (Je parle : en art, bien sûr... Le reste est une affaire privée, plus ou moins dégoûtante) (Je ris sous cape de mes propos ) Quant à Rothko, Seigneur : ce fade jeteur de poudres étouffe-chrétien... En voilà encore un qu'il faudra m'expliquer... (ça-y-est, on est fâchés !)

B.A. 04/10/2014 08:35

Bien sur votre avis se défend mais je pense que Lanskoy est un plus grand peintre que Poliakoff, justement par son absence de systématisme. En ce qui concerne les formats, je le répète Lanskoy ne travaille pas sur des petits formats moins grand que ceux de Rothko, mais cette obligation pour ce dernier de déployer sa peinture nuageuse sur de grandes toiles me parait au contraire sa limite car pour gouter son travail il faut véritablement entrer dans ses peintures et se positionner relativement près de la toile pour y être absorbé. Ce qui fait que ses petits formats (rares) ne fonctionnent pas du tout.
Après le choix d'une peinture gestuelle reste une question de goût pour ma part je ne généraliserais pas j'aime beaucoup Sam Francis ou Mitchell et beaucoup moins Hartung par exemple. Je vous suivrais pour Le Moal moins pour Manessier mais j'ai vu de belles toiles de ce dernier.

ismau 02/10/2014 22:40

Le Basquiat, bien sûr me plaît ( et je m'étonne qu'il ne déplaise pas à Xristophe ! ) ... aussi réussi dans l' équilibre miraculeux et l'hétérogénéité qu'un Rauschenberg, dont il est quelque part l'héritier .

Mais c'est le caravagesque Riminaldi qui m'avait d'abord accrochée et intriguée . En fait je le reconnaissais, l'ayant déjà vu ( et même « capturé » ) sur vos Diagonales . J'ai vérifié : il y a bien tout un billet sur Orazio Riminaldi, avec de nombreuses peintures, dont celle de ce « Dédale et Icare » heureusement sans son cadre, et avec une carnation de jeune androgyne beaucoup plus séduisante .

Chez Manguin je remarque également les jolies jambes de la petite fille ( pour une fois ! )

Le lanskoy, ce qui me gêne c'est de savoir ce tableau certainement de petit format, comme tous ceux de cette « Ecole de Paris » qui manquent pour moi d'espace ou de souffle – un peu ennuyeux et quand même répétitifs - comparés à ceux de l'abstraction américaine .

Sinon j'aime aussi tout le reste ... les vieux lapins et les beaux meubles art déco !

xristophe 03/10/2014 18:41

Ismau ! comment peut-on préférer quoique ce soit à ce Lanskoy, dans le genre ! C'est claquemuré dans la perfection à double tour ! (Moi aussi je m'insurge...)

B.A. 02/10/2014 22:58

Je m'insurge sur ce que vous dites de l'Ecole de Paris (je suppose que vous voulez parler de la deuxième celle de l'abstraction lyrique post 1940). Pour une fois je vais pousser un cocorico. Je ne vois pas en quoi l'école de Paris dans son versant de l'abstraction lyrique, est inférieur à l'école de New-York. Ce n'est même pas vrais pour les formats à l'exception des drippings de Pollock, et encore pas tous. Lanskoy par exemple ne travaillait pas en petit format de mémoire celui photographié doit faire 1m x 1,5, ce n'est tout de même pas une miniature. Riopelle (qui est canadien) mais c'est à Paris qu'il s'est fait connaitre ne travaille pas non plus sur des petites surfaces pas plus que Scheider ou Doucet. Quand à Oscar Gauthier il n'avait pas besoin de grands tableaux pour éblouir le regardeur.
Il faudrait que je m'astreigne à noter les formats des oeuvres (quand je les connais).

Guenha 02/10/2014 21:48

Alors je prendrais...

Le tableau de Jan Verhas. Encore un artiste que vous me faites découvrir. Et après un petit tour sur internet, auquel je vais m'intéresser. C'est un peintre de l'enfance, et c'est un thème dont je raffole.

Le secrétaire dinosaure et le siège colombe des Lalanne. Je suis fan depuis que je les ai découvert lors de leur expositions au château de Chenonceau au début des années 90.

Les vieux lapin chinois qui sont à croquer.

Guenha 04/10/2014 00:30

Merci pour l'info.

B.A. 02/10/2014 22:16

Jan Verhas n'est guère connu que des spécialiste de la peinture belge du XIX ème siècle dont le marchand est la galerie Berko sise à Bruxelles. Cette galerie édite de très intéressants catalogues.

xristophe 01/10/2014 15:20

Donc, j'aurais acheté...

Arletty par Van Dongen

Le superbe Lanskoy ! Un peintre dont je ne connais même pas le nom ! Eblouissant cubisme en rond... Perfection de l'osmose, autant en termes de forme que de couleurs (+ matières)... et compénétration idéale des broyages les plus savants !

Manguin, qui sait rendre les cuisses au repos désirables (des petits garçons en vacances)

Basquiat - toujours pareil, toujours très bien... Héroïquement surmontant - élégamment ! - une hétérogénéité hirsute, un matériau normalement "irrécupérable". (J'adore ce genre de défi esthétique) (Qu'en pense Ismau ?)

Vermeulen dans un autre genre !

Riminaldi (qui est-ce ?) (un cousin d'Angelo Rinaldi ?) - le sexe ambivalent de son ange au nez rouge, aux yeux battus : et il faut acheter le cadre avec

Les vieux lapins chinois

Votre Inventaire, BA, une œuvre d'art, est bien meilleur que celui de Prévert !

Guenha 02/10/2014 21:50

Très romanesque l'histoire de votre grand-mère.

B.A. 01/10/2014 15:34

Merci pour le compliments.
Il vous aurait fallu beaucoup d'argent pour vos emplettes. Si Lanskoy est relativement peu célèbre (à quand une rétrospective?) ses toiles sont toujours très belles et assez peu répétitives ce qui est assez rare dans l'abstraction lyrique mais elles sont très chères mais assez facile à acquérir. Il en passe souvent en vente. Pour ma part j'aime bien sur tout ce que j'ai photographié mais j'ai une préférence pour les deux Manguin qui en plus ont quelques chose à voir avec mon histoire familiale puisque juste après la Grande Guerre ma grand mère a été probablement sa maitresse dans ce beau midi...