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Pause du blog

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Pause du blog

une dizaine de jours d'interruption pour aller respirer l'air de l'Atlantique.

Il serait judicieux chers visiteurs que pendant ce temps là vous trouviez le chemin de Paypal (pas difficile à dénicher) pour me donner du coeur à l'ouvrage à mon retour.

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tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto

Publié le par lesdiagonalesdutemps

tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto

Le château de Matsumoto est le plus ancien château en bois du Japon et l'un des quatre château classé trésor nationaux. Son donjon noir et blanc à trois tourelles, achevé en 1595, lui valut le surnom de karasu-jo (château du corbeau. 

tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
tentative d'épuisement photographique du château de Matsumoto
Matsumoto, Japon, avril 2017

Matsumoto, Japon, avril 2017

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La révolte de la dinde à thanksgiving

Publié le par lesdiagonalesdutemps

La révolte de la dinde à thanksgiving

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Cyril Georget

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Martin-Jan van Santen , Hesitate , 2015

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Martin-Jan van Santen , Hesitate , 2015

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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)

François-Bernard Lépicié est né à Paris en 1735. Il est le fils de deux graveurs, Renée-Élisabeth Marlié et François-Bernard Lépicié, secrétaire perpétuel et historiographe de l’Académie royale de peinture et de sculpture, Nicolas-Bernard Lépicié étudia la gravure avec son père avant d’être forcé de quitter cet art, à cause de la faiblesse de sa vue, et de se tourner vers la peinture qu’il étudia, vers 1751, sous la direction de Carle van Loo.

Ayant obtenu, en 1759, le deuxième prix du prix de Rome, il reste néanmoins en France. Agréé par l’Académie royale en 1764, avec la Descente de Guillaume le conquérant en Angleterre (aujourd’hui à l’abbaye aux Hommes), il peint ensuite, dans la même veine, le Baptême du Christ (1765), le Christ et les petits enfants (1767) et la Conversion de Saül (1767). Reçu membre de l’Académie et peintre du roi avec Achille et le Centaure en 1769, il passe professeur adjoint en 1770, puis professeur en 1779.

Nicolas-Bernard Lépicié, autoportrait vers 1777

Nicolas-Bernard Lépicié, autoportrait vers 1777

Lépicié a fait, en 1768, Adonis changé en anémone pour le pavillon de Trianon ; en 1770, Narcisse changé en fleur, le Martyre de saint André et celui de saint Denis.

En 1773, il peignit, pour l’École militaire : Saint Louis rendant la justice sous un chêne, et une Descente de croixplacée dans une des chapelles de la cathédrale de Chalon-sur-Saône. On a également de lui quelques scènes familières et un assez grand nombre de dessins d’animaux. Il a exposé la Politesse intéressée au salon de 1773.

Narcisse (1771), Nicolas-Bernard Lépicié, Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer

Narcisse (1771), Nicolas-Bernard Lépicié, Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer

François-Bernard Lépicié est né à Paris en 1735. Il est le fils de deux graveurs, Renée-Élisabeth Marlié et François-Bernard Lépicié, secrétaire perpétuel et historiographe de l’Académie royale de peinture et de sculpture, Nicolas-Bernard Lépicié étudia la gravure avec son père avant d’être forcé de quitter cet art, à cause de la faiblesse de sa vue, et de se tourner vers la peinture qu’il étudia, vers 1751, sous la direction de Carle van Loo.

Ayant obtenu, en 1759, le deuxième prix du prix de Rome, il reste néanmoins en France. Agréé par l’Académie royale en 1764, avec la Descente de Guillaume le conquérant en Angleterre (aujourd’hui à l’abbaye aux Hommes), il peint ensuite, dans la même veine, le Baptême du Christ (1765), le Christ et les petits enfants (1767) et la Conversion de Saül (1767). Reçu membre de l’Académie et peintre du roi avec Achille et le Centaure en 1769, il passe professeur adjoint en 1770, puis professeur en 1779.

Lépicié a fait, en 1768, Adonis changé en anémone pour le pavillon de Trianon ; en 1770, Narcisse changé en fleur, le Martyre de saint André et celui de saint Denis.

En 1773, il peignit, pour l’École militaire : Saint Louis rendant la justice sous un chêne, et une Descente de croixplacée dans une des chapelles de la cathédrale de Chalon-sur-Saône. On a également de lui quelques scènes familières et un assez grand nombre de dessins d’animaux. Il a exposé la Politesse intéressée au salon de 1773.

Souvent comparée à celle de Chardin et de Greuze, la peinture de Lépicié a connu une grande vogue au xviiie siècle. À partir des années 1760, tout en continuant à peindre des sujets d’histoire, il se met à peindre des scènes de genre intimiste dans le style flamand qui rappellent Teniers le vieux et ter Borch. Dans les dernières années de sa vie, il se retire souvent à la campagne où il peint des scènes rustiques à la suite d’une crise religieuse qui l’amènera à modifier ou à supprimer certaines de ses œuvres contraires à sa nouvelle sensibilité religieuse. Il meurt à Paris en 1784.

Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Le baroque des lumières au Petit Palais (2 et fin)
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Paris, juin 2017

Paris, juin 2017

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Gerard Seghers

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Que la jeunesse...

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Le jeune suédois Andrew Wyeth. Années 1940

Publié le par lesdiagonalesdutemps

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Nicholas Tolmachov

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