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No night is too long de un film de Tom Shankand (réédition augmentée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 

No night is too long de un film de Tom Shankand

 

Pas de Nuit est trop long, 4

 

  
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Fiche technique :


Avec Lee Williams, Marc Warren, Mikela J Mikael, Salvatore Antonio, Beverley Breuer, Rob Bruner, Liam Mc Guigan et Philip Granger.

 

 Réalisateur : Tom Shankland. Scénario : Kevin Elyot et Ruth Rendell, d’après le roman de Ruth Rendell signé de son pseudonyme Barbara Vine. Images : Paul Sarossy. Montage : Allan Lee. Musique : Christopher Dedrick. Direction artistique : Peter Andriga.


Canada-Grande-Bretagne, 2003, Durée : 120 mn. Disponible en VO et VOST.


Résumé :


Tim (Lee Williams) est un brillant étudiant d’une petite université d’Angleterre non loin de son domicile familial, une station balnéaire du Suffolk. Il ne répugne pas à se faire faire une petite gâterie par sa copine, sur la plage, au clair de lune. Ce qui ne l’empêche pas, au détour d’un couloir de sa fac, de tomber en arrêt – tel le setter moyen face à un col vert égaré – devant Ivo (Marc Warren), un jeune professeur mâle de paléontologie dont bientôt le visage l’obsède. Bravant sa timidité toute relative, il le drague. Au début l’objet de ses désirs est froid comme ses chers fossiles, mais il n’est pas à long à tiédir. Il s’ensuit une torride passion sexuelle. Mais plus Ivo devient incandescent, plus notre inconséquent étudiant se refroidit. Et quand Ivo invite son jeune amant à l’accompagner en Alaska, où il anime des croisières scientifiques, Tim le suit à contrecœur. Arrivé dans un port de ce « bout du monde », suite à un imprévu (?), Ivo doit abandonner son amoureux dix jours dans ce lieu inhospitalier, avant leur embarquement. Le jeune homme nous avait déjà prévenu « que l’ambivalence ne l’effraie pas », même distrait, et c’est difficile devant ce film passionnant, dont je ne vous dévoile qu’une couche de l’intrigue, et encore partiellement. Or donc, ne supportant pas la solitude, il jette son dévolu sur une jeune femme, Isabel (Mikla J. Mikael). Je cite : « idéale pour passer le temps. » Ce qui ne devait être pour Tim qu’une alternative à ses nombreuses visites au bar de l’hôtel se transforme en une passion fusionnelle. Mais au bout de ces dix jours, Isabel prend la fuite et Ivo revient. La croisière qui promettait d’être idyllique se transforme en enfer. L’amour a fait place à la haine. Tim ne rêve que de rejoindre Isabel à Vancouver, mais comment se débarrasser d’Ivo ? En le tuant ?

 
L’avis critique

 
Quand on se met devant sa télévision, même devant un programme de PinkTv, on s’attend rarement à être mis en présence de ce qui devrait être un modèle pour les auteurs de films gays. Voilà, enfin, une production qui ne considère pas l’homosexualité comme une fin en soi et l’unique sujet possible du film, mais comme une chose tout à fait banale et qui, pourtant, la place au cœur de l’intrigue de ce thriller haletant ; en fait le moteur des événements qui précipiteront les amoureux vers l’inéluctable, sans que leur sexualité ne soit jamais culpabilisée. Ruth Rendell a créé le personnage du garçon fatal.
Comme dans toutes les histoires de ces dames anglo-saxonnes qui améliorent leur thé ou leur whisky, au choix, d’une dose de strychnine, les rebondissements sont un peu abracadabrantesques (sic), mais c’est la loi du genre pour que l’on reste, comme ici, scotché à l’écran durant deux heures. Dans No night is too long, nous sommes plus près de Patricia Highsmith que d’Agatha Christie.
L’intrigue, comme dans tous les livres de Ruth Rendell – experte en thriller psychologique depuis quarante ans – pose ces questions : « pourquoi devient-on meurtrier ? » ou «  comment devient-on victime ? » Parce qu’un jour, sans le savoir, on prend une route... ou un couloir au bout duquel se trouve la mort violente. Le cinéma devrait être bien reconnaissant à la romancière. Son roman, L’Homme à la tortue, est devenu devant la caméra de Pedro Almodovar En chair et en os(dvd TF1 vidéo) et L’Analphabète, devant celle de Claude Chabrol, La Cérémonie. Il a aussi adapté La Demoiselle d’honneur, cette fois sans en changer le titre. Claude Miller a fait de même avec Betty Fisher.Toute l’histoire est racontée en voix off par Tim. La plus grande partie du film est constituée d’un flash-back qui nous ramène quelques mois en arrière. Nous assistons à la rencontre de Tim et d’ Ivo, et aux événements qu’elle va générer. Cette narration est entrecoupée par des retours au présent, qui n’en sont pas moins angoissants que les péripéties du passé, mais aussi par des incursions à une époque plus lointaine, dans laquelle Tim vivait dans son collège une amitié particulière avec un aîné. On peut regretter que cette partie n’aie pas été plus explorée, ce qui aurait rajouté un peu d’épaisseur à cet aîné un peu trop falot. En revanche, le film aurait gagné à ce que la durée de certains plans soit raccourcie. Tom Shankland a tendance à les faire traîner un peu trop longtemps. Puisque cette production était d’emblée destinée à la télévision, on peut penser qu’un format de 2 fois 1h30, constituant une mini série, n’aurait pas été de trop au vu de la complexité de l’intrigue et de la richesse des personnages et aurait été mieux adaptée que les 120 minutes du film…
L’un des atouts du film est l’originalité des lieux de tournage. L’Alaska n’est pas l’État des USA le plus filmé et bien peu de réalisateurs ont planté leurs caméras sur les plages du Suffolk, malgré leur indéniable charme. La réalisation ne se dépare jamais d’une belle maîtrise du cadre qui bénéficie d’un éclairage froid et soigné. Elle utilise avec habileté le décor qui n’est pas seulement une toile de fond pittoresque pour l’intrigue mais un véritable acteur du drame. Elle aurait toutefois pu nous éviter des effets spéciaux numériques un peu trop présents, telle cette profusion d’éclairs pour rendre les ciels dramatiques et signifiants ou ce maquillage de l’île fatale en Île des morts de Bocklind. Le directeur de la photographie qui signe de si belles images est Paul Sarossy. Il est entre autre le collaborateur habituel d’Atom Egoyan. On lui doit la photographie des remarquables Voyage de Felicia et La Vérité nue.
Comme presque toujours dans un film anglais, la distribution est parfaite. En particulier Lee Williams qui compose un Tim complexe et changeant qui fait parfois penser au jeune Ripley et à qui on met longtemps à accorder notre sympathie. Il porte le film de bout en bout. Il tient le premier rôle dans un autre film gay, l’extravagant Les Loups de Kromer (dvd BQHL). Il participe à de nombreuses productions télévisées anglaises. On peut le voir en particulier dans le rôle de Jon Forsyte, dans la somptueuse nouvelle version de la saga des Forsyte. Il apparaît également dans Billy Elliot et Mauvaise passe. Marc Warren (Ivo) a une présence étonnante ; son inquiétant magnétisme rappelle celui de Malcom Mc Dowell à ses débuts.
Si les scènes de sexe, aussi bien hétérosexuelles que gays, ne sont pas particulièrement bien filmées, le réalisateur se rattrape en nous offrant de beaux plans tendres et sexy après l’amour.No night is too long est co-produit par la télévision britannique d’État, la BBC. Le film a été diffusé à une heure de grande écoute, la deuxième partie en soirée. Combien de chaînes françaises, hors celles du câble, diffuseraient et produiraient un film comme celui-ci qui met, et montre, l’attirance sexuelle de deux hommes au centre de son intrigue ?

No night is too long peut se traduire par « Les Nuit ne sont jamais trop longues », phrase que dit Ivo à Tim au plus fort de leur amour. Jamais le film ne vous paraîtra trop long. Espérons qu’il fasse école, tant sur le fond, que dans la forme. 

 
 
Aucune Night Is Too Long 1
 
 
Aucune Night Is Too Long 5
 
 
Pas de Nuit est trop long, 2
 
Bande annonce
 
 
pour voir et télécharger le film ICI

Ou cliquez sur l'écran ci-dessous

 

 

 

 

 

 

Publié dans cinéma gay

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Peter Blake (Autoportraits)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Self Portrait , 1949
 
Autoportrait en veste RAF , 1952-1953
 
Autoportrait avec badges , 1961
 
«La Réunion» ou «Passez une bonne journée, M. Hockney ' , 1981-83
 
Autoportrait à l' aquarelle 2014
 

Publié dans peinture

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
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Publié dans adolescent

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Moebius (Jean Giraud)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

 Moebius (Jean Giraud)

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Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen

Norvège, 2003 

 

Réalisation et scénario: Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen

 

avec: Tord Vandvik Haugen, Even Rasmussen, Toril Martinussen

Un adolescent va retrouver secrètement son amant. Ce sont pour lui des instants précieux mais "la société morale" veille.

Precious moment est l'histoire d'un adolescent qui a des rapports sexuels avec un homme qui a plus de deux fois son âge, relation qui aura des conséquences dévastatrices. Ce film est est basé sur un procès qui en 1997 eut un grand retentissement en Norvège; celui d'un homme dans la trentaine qui a été reconnu coupable d'avoir des relations sexuelles illégales avec un garçon de quinze ans. En Norvège ce type de relations est autorisé à partir de 16 ans et dans l'affaire en question le garçon, lors des faits, était à 56 jours de sa majorité sexuelle. Dans le film on voit que non seulement le garçon est consentant mais qu'il fait les premiers pas. Le film débouche sur la seule question qu'il faille se poser quand un enfant devient un adulte?

Le filmage est assez explicite sans être racoleur. Les deux acteurs principaux sont surprenant de vérité.

Precious moment a été lauréat du Teddy Award au Festival de Berlin 2003.

On a déjà pu voir Tord Vandvik Haugen en 2002 dans Summer blue.

Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen

Ci dessous le court métrage

Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen
Precious moments, un court-métrage de Jan Dalchow, Lars Daniel Krutzkoff Jacobsen

Les trois images immédiatement ci-dessus sont extraites du making-of du film qui se trouvais sur le DVD de ce court-métrage ( qui se trouvait en compagnie d'un autre, Dans la chambre de Nicolas Dier) que j'ai édité sous le label eklipse, en cherchant bien vous pouvez encore le trouver sur la toile...

Publié dans cinéma gay

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le mousse du supplément illustré du Petit Journal du 15 août 1891.

Publié le par lesdiagonalesdutemps

le mousse du supplément illustré du Petit Journal du 15 août 1891.

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Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores

 

Réalisation: Gabriele Salvatores, scénario:Gabriele Salvatore, Alessandro Fabbri, Ludovica Rampols, photographie: Italo Petriccione,

  •  

 

 

avec: Ludovico Girardello, Valeria Golino, Fabrizio Bentivoglio, Vernon Dobtcheff 

 

Resumé:

 

Michele (Ludovico Girardello) a 13 ans. Il habite dans une ville tranquille au bord de la mer (en étant attentif on peut reconnaitre Trieste). Il est très mignon et pourtant il est impopulaire dans sa classe. Il est secrètement amoureux d'une de ses camarades, la belle Stella; mais extrêmement timide, il n'ose pas l'aborder. Stella invite toute sa classe a son anniversaire mais il faut arriver costumé. Michele a toujours rêvé d'être un super héros. Il veut un costume d'un de ses modèles mais vivant seul avec sa mère qui est policière, il n'a pas beaucoup d'argent. Il trouve un costume de super héros... chinois! Ce n'est pas ce qu'il avait rêvé, mais il s'aperçoit que ce costume  ringard peut le rendre invisible... Mais ce pouvoir n'est pas inconnu d'un groupuscule russe qui le recherche depuis des années. En même temps, des enfants disparaissent étrangement autour de Micky, le garçon invisible...   

Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores

L'avis critique

 

Formidable film totalement atypique mettant en scène un garçon de rêve (pour moi, vous n'êtes pas obligé de partager mes gouts), ce qui ne l'empêche pas d'être un bon acteur, dans une histoire à rebondissements multiples mélant teen movie, mélo, espionnage, relant de guerre froide, dans une esthétique qui fait penser aux films de Caro et Jeunet. Le tout à un petit coté roman pour adolescent, mais le spectateur adulte est toujours tenu en haleine par le suspense et les agissements des nombreux méchants qui ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent être. Les effets spéciaux, à l'ancienne, sont très réussis. Ils font constamment preuve d'astuce et d'inventivité. Fait plutôt rare pour être noté : on tient là un vrai film de superhéros, sensible, sans complexe vis-à-vis de Hollywood...

Talent reconnu (oscar du meilleur film étranger pour Mediterraneo en 1992), le cinéaste italien Gabriele Salvatores s’est également distingué par un penchant pour le cinéma fantastique (DentiNirvana) et ce lien très fort qu’on l’avait vu tisser avec le monde de l’enfance (L’été où j’ai grandi). Le Garçon Invisible le voit renouer avec le genre fantastique,

Ludovico Girardello n'est pas la seule merveille du film un de ses petits camarade, qui plus est joueur de tennis n'est pas mal non plus.

Le film est parfaitement interprété, les méchants sont particulièrement bien soignés. Parmi eux on retrouve avec plaisir Vernon Dobtcheff, un habitué de ce genre de rôle.

Le film est l'adaptation du roman graphique d'Alessandro Fabbri, Ludovica Rampoldi et Stefano Sardo paru en 2014.

On peut voir le film comme l'illustration de la transformation qui s'opère lorsqu'un garçon passe de l'enfance à l'adolescence. 

version B.D.

version B.D.

 

Ci-dessous quelques images de Ludovico Girardello

Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores
Le garçon invisible, un film de Gabriele Salvatores

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Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
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Que la jeunesse...
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Saint Pierre vu par Michel Gourlier

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Saint Pierre vu par Michel Gourlier

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Le Troca vu par AhP (2)

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24 mai 1987

24 mai 1987

24 mai 1987

24 mai 1987

24 mai 1987

24 mai 1987

avril 1988

avril 1988

avril 1988

avril 1988

avril 1988

avril 1988

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

Danseurs de smurf, octobre 1984

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juillet 1987

juillet 1987

juillet 1987

juillet 1987

juillet 1987

juillet 1987

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juillet 1987

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juillet 1987

juillet 1987 (un saut de Sébran)

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manifestation chinoise après les évènements de place Tian'anmen

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octobre 1984

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Mode au Trocadéro, aout 1986

Mode au Trocadéro, aout 1986

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Mode au Trocadéro, aout 1986

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Chers visiteurs si vous avez des clichés du Troca, plus récentes ou plus anciennes ne les laissez pas mourrir dans vos placards, faites, comme AhP, pour l'Histoire de ce lieu et le plaisir des yeux qu'elles revivent sur les Diagonales, envoyez les moi, j'en prendrais soin... 

 

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